Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant, mais avec quelques concessions
Design et ergonomie : compact, sobre, mais pas parfait
Matériaux et bruit : ça respire le sérieux, mais ça reste un NAS
Durabilité et fiabilité : bon potentiel, mais Terramaster reste à surveiller
Performances : ça envoie, mais il faut l’infrastructure qui suit
Présentation générale : un NAS assez complet sur le papier
Efficacité au quotidien : sauvegardes, multimédia et petits usages pro
Points Forts
- Matériel bien équipé pour le prix : Intel N150, 16 Go DDR5, 4 baies + 3 slots M.2
- Double port 5 GbE avec bonnes performances dès qu’on a le réseau adapté
- Boîtier en aluminium solide avec baies Push-Lock pratiques et capacité jusqu’à 144 To
Points Faibles
- Interface TOS moins aboutie et moins intuitive que les gros concurrents
- Bruit typique d’un NAS 4 baies, à éviter dans une pièce ultra silencieuse
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | TERRAMASTER |
Un NAS 4 baies qui vise clairement les utilisateurs un peu geeks
J’ai utilisé le TERRAMASTER F4-425 Plus pendant quelques semaines à la maison, à la place de mon vieux NAS 2 baies d’entrée de gamme. L’idée, c’était de voir si un modèle comme ça, avec processeur Intel N150, 16 Go de DDR5 et double port 5 GbE, change vraiment la vie au quotidien ou si c’est juste du chiffre sur une fiche technique. Concrètement, je m’en suis servi pour trois choses : stockage perso (photos/vidéos familiales), serveur multimédia (Plex) et espace de travail partagé pour du montage vidéo léger.
Je précise tout de suite : je ne suis pas admin système, mais je ne suis pas complètement perdu non plus. Donc mon avis, c’est vraiment celui de quelqu’un qui bricole un peu, pas celui d’un pro qui gère 50 utilisateurs en entreprise. Ce NAS est vendu sans disques, donc j’ai mis 4 HDD de 8 To que j’avais déjà, plus un SSD NVMe en cache dans un des slots M.2. J’ai aussi testé le montage de disques existants comme ils le vendent avec leur histoire de « Direct Data Drive Mounting ».
Globalement, le F4-425 Plus donne l’impression d’être pensé pour ceux qui veulent un peu plus que juste un “gros disque réseau”. On sent que c’est prévu pour jouer avec des containers Docker, éventuellement un peu de virtualisation, et de la vitesse réseau plus sérieuse que le simple gigabit. Après, tout n’est pas parfait, il y a des choix un peu bizarres et l’interface Terramaster (TOS 6) a encore des trucs qui piquent un peu si on compare à Synology.
Mais en même temps, vu le tarif par rapport à certains concurrents, ça peut valoir le coup de fermer les yeux sur quelques détails. Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : ce qui marche bien, ce qui m’a agacé, et pour quel type d’utilisateur je pense que ce F4-425 Plus a vraiment du sens. Pas de bla-bla marketing, juste ce que j’ai constaté sur une utilisation réelle à la maison et en petit usage pro.
Rapport qualité-prix : intéressant, mais avec quelques concessions
Sur le rapport qualité-prix, c’est là que le TERRAMASTER F4-425 Plus devient vraiment intéressant. Pour un NAS 4 baies avec processeur Intel récent, 16 Go de DDR5, double 5 GbE et 3 slots M.2, le tarif est généralement plus bas qu’un équivalent chez les marques les plus connues. Concrètement, si vous comparez à un modèle avec des specs proches chez Synology ou QNAP, vous payez souvent moins cher chez Terramaster, surtout quand il y a une promo.
Mais ce prix plus attractif vient avec des compromis. L’interface TOS est moins léchée, certaines apps sont un peu en retard, et la documentation n’est pas toujours au niveau. Il faut accepter de mettre un peu plus les mains dedans, de chercher des tutos, et parfois de contourner quelques limitations. Si vous voulez un truc ultra simple, hyper guidé, avec un écosystème énorme, il y a mieux… mais plus cher.
Là où je trouve que ça fait le job, c’est pour quelqu’un qui veut un NAS assez costaud sans exploser le budget : un freelance, un petit studio, ou un particulier geek qui veut centraliser ses données, faire tourner quelques services Docker, et profiter d’un réseau plus rapide que le gigabit. Pour ce profil-là, le F4-425 Plus offre beaucoup de choses pour le prix : puissance correcte, gros stockage possible, cache SSD, double 5 GbE, etc.
En résumé, le rapport qualité-prix est bon, mais il faut être conscient de ce qu’on achète : un produit techniquement bien équipé, avec un OS qui progresse mais qui n’a pas encore le niveau de finition des ténors du marché. Si vous êtes prêt à faire avec ces petites limites et que vous voulez optimiser chaque euro investi, ce NAS est une option sérieuse à regarder. Si au contraire vous voulez la solution la plus « tranquille » possible, quitte à payer plus, vous trouverez plus rassurant ailleurs.
Design et ergonomie : compact, sobre, mais pas parfait
Niveau design, le F4-425 Plus reste dans le style classique des NAS : boîtier rectangulaire argenté, façade avec 4 baies hot-swap, quelques LED, et boutons bien visibles. Les dimensions (en gros 22 x 18 x 15 cm) le rendent assez compact pour être posé sur un bureau sans prendre toute la place. C’est pas un objet déco, mais ça reste propre et discret, surtout avec la couleur argentée et le châssis en aluminium. On est loin d’un gros pavé en plastique cheap.
Ce qui m’a plu, ce sont les baies « Push-Lock ». Concrètement, on appuie, ça sort, on met le disque, on referme, et ça tient bien. Pas besoin de forcer ou de jouer avec un tournevis tous les quatre matins. Pour quelqu’un qui change souvent de disques ou qui en rajoute au fur et à mesure, c’est pratique. Les LED en façade donnent les infos de base (activité, état du réseau, état des disques), mais ça reste assez minimaliste. Perso, ça me va, je préfère ça à un sapin de Noël.
À l’arrière, on a les deux ports 5 GbE, les connectiques classiques et la ventilation. Là, j’ai un petit reproche : l’accès aux slots M.2 demande quand même d’ouvrir le boîtier et de bricoler un peu. Ce n’est pas compliqué, mais ce n’est pas non plus plug-and-play pour quelqu’un qui a peur d’ouvrir un châssis. J’aurais aimé un système un peu plus accessible, vu qu’ils mettent en avant les 3 slots M.2 comme argument principal.
En termes d’ergonomie logicielle, l’interface TOS 6 est correcte mais pas au niveau des meilleurs. On s’y retrouve, mais certains menus sont un peu fouillis, avec des options planquées. Pour une première config, il faut prendre son temps. Une fois qu’on a compris la logique, ça roule, mais j’ai passé quelques minutes à chercher certaines fonctions basiques. Donc design physique bien pensé dans l’ensemble, design logiciel correct mais perfectible.
Matériaux et bruit : ça respire le sérieux, mais ça reste un NAS
Le boîtier est principalement en aluminium, et ça se sent tout de suite en main : c’est plus rigide et plus rassurant que du plastique léger. Le poids (environ 3,4 kg sans disques) donne une impression de solidité. On n’a pas peur de le bouger ou de le poser sur une étagère un peu haute. Les baies de disques ont un mécanisme qui ne fait pas jouet : ça coulisse bien, ça clipse proprement, et je n’ai pas senti de jeu particulier après plusieurs manipulations.
Les finitions sont correctes : pas d’arêtes coupantes, pas de vis qui dépassent, pas de gros défaut visible. Ce n’est pas un produit « premium » façon gadget de salon, mais pour un NAS, ça fait sérieux. Les grilles d’aération à l’arrière et sur les côtés sont bien placées, et le flux d’air semble bien géré. Pendant mes tests avec 4 HDD et 1 SSD NVMe, les températures sont restées dans des valeurs normales, même en transfert soutenu.
Côté bruit, par contre, il faut être honnête : ce n’est pas silencieux. Le ventilateur se fait entendre dans une pièce calme, surtout quand les disques tournent et que le système est un peu sollicité. Ce n’est pas un avion de chasse, mais si vous le mettez juste à côté de votre bureau dans un bureau très silencieux, vous l’entendrez. Dans un salon avec un peu de bruit ambiant, ça passe. Pour moi, c’est dans la moyenne des NAS 4 baies avec HDD.
En résumé, les matériaux choisis sont plutôt bons pour la durabilité : aluminium, baies solides, structure qui ne sonne pas creux. On sent que c’est fait pour tourner 24/7 sans se désagréger au bout de six mois. Il faut juste accepter le bruit typique d’un NAS à plusieurs disques. Si vous cherchez un truc totalement muet, ce n’est pas ça, mais ce n’est pas non plus pire que la concurrence dans cette gamme.
Durabilité et fiabilité : bon potentiel, mais Terramaster reste à surveiller
Pour la durabilité pure, difficile de juger sur quelques semaines, mais on peut quand même se faire une idée. D’abord, le châssis en aluminium inspire confiance. Ce n’est pas un boîtier qui va se tordre au moindre choc. Les baies semblent solides, les connecteurs ne donnent pas l’impression qu’ils vont lâcher après trois changements de disque. Le ventilateur est un élément critique sur ce genre de produit, et pour l’instant il tourne sans bruits bizarres ni vibrations excessives.
Terramaster annonce 2 ans de garantie constructeur, ce qui est correct mais pas fou non plus pour un appareil censé tourner H24. Certains concurrents montent à 3 ou 5 ans selon les gammes. Ça ne veut pas dire que ça va tomber en panne au bout de deux ans, mais ça montre quand même que la marque ne joue pas dans la même catégorie « rassurante » que les acteurs historiques du NAS. Les avis clients (environ 4,4/5 sur une cinquantaine de retours) vont plutôt dans le bon sens, avec relativement peu de retours catastrophiques, mais ça reste un échantillon limité.
Sur la partie logicielle, Terramaster a déjà eu par le passé quelques soucis de sécurité et de stabilité sur certaines versions de son OS. TOS 6 semble aller dans le bon sens, mais il faut être conscient que ce n’est pas le système le plus mature du marché. Pour quelqu’un qui veut un truc ultra béton pour une grosse boîte, je resterais prudent. Pour un particulier ou un petit bureau, en prenant le temps de faire les mises à jour et de configurer correctement les sauvegardes, ça reste acceptable.
Au final, la durabilité matérielle paraît bonne, le boîtier est fait pour durer et encaisser des années d’utilisation. Le vrai point à surveiller, c’est surtout le suivi logiciel et la réactivité de la marque en cas de problème. Si vous êtes du genre à garder un NAS 7 ou 8 ans, posez-vous la question du support à long terme. Si vous voyez ça sur 3–5 ans, le compromis me semble raisonnable, surtout vu le prix généralement plus bas que les gros concurrents.
Performances : ça envoie, mais il faut l’infrastructure qui suit
C’est surtout sur les performances que j’attendais ce F4-425 Plus, avec ses deux ports 5 GbE et ses 16 Go de DDR5. En pratique, sur mon réseau à la maison, j’ai pu tester deux scénarios : en simple 1 GbE (via mon switch actuel) et en 2,5 GbE via un adaptateur USB 2,5 GbE sur mon PC branché directement. Je n’ai pas de switch 5 GbE ni de lien agrégé complet, donc je n’ai pas pu pousser jusqu’aux 1020 Mo/s annoncés, mais ça donne déjà une bonne idée.
En 1 GbE, sans surprise, on est limité par le réseau : j’étais autour de 110 Mo/s en lecture et écriture sur un volume RAID avec cache SSD actif. C’est déjà le max du gigabit, donc rien de choquant. En 2,5 GbE, par contre, on sent l’intérêt : je montais autour de 260–280 Mo/s sur de gros fichiers (vidéos 4K, ISO, etc.). Les chiffres annoncés par Terramaster semblent réalistes si on a vraiment du 5 GbE et du lien agrégé, mais il faut clairement un réseau à la hauteur pour en profiter. Pour un usage plus classique, on sera surtout limité par le reste de l’installation.
Pour le multimédia, j’ai testé Plex avec transcodage de quelques fichiers 4K vers des appareils mobiles. Le processeur Intel N150 tient plutôt bien la charge pour un usage domestique : un ou deux flux transcodés passent sans problème. Au-delà, on commence à sentir que ce n’est pas un gros Xeon non plus. Pour du streaming direct (sans transcodage), aucun souci, même avec plusieurs appareils en même temps.
Sur la partie Docker et machines virtuelles, j’ai lancé quelques containers (un serveur de dev, un petit serveur de base de données, et un outil de sauvegarde). Là encore, les 16 Go de RAM aident bien. On peut faire tourner plusieurs services sans que l’interface se mette à ramer. Pour une petite équipe ou un freelance qui veut centraliser un peu ses outils, ça fait le job. En résumé : les performances sont bonnes, voire très bonnes si on a le réseau adapté, mais ce NAS montre surtout son intérêt dès qu’on sort du simple partage de fichiers basique.
Présentation générale : un NAS assez complet sur le papier
Sur le papier, le TERRAMASTER F4-425 Plus est plutôt bien armé. On a un processeur Intel N150 quad-core (jusqu’à 3,6 GHz), 16 Go de RAM DDR5, 4 baies 3,5" pour les disques durs, et surtout 3 slots M.2 pour des SSD NVMe. Il annonce jusqu’à 144 To de capacité si on remplit tout (4 HDD + 3 SSD). Pour un usage domestique ou un petit bureau, ça laisse de la marge. Le gros point mis en avant, c’est aussi la double prise réseau 5 GbE avec agrégation de liens et SMB multicanal, censée monter jusqu’à un peu plus de 1 Go/s en lecture/écriture séquentielle.
Le système tourne sous TOS 6, l’OS maison de Terramaster. Dedans, on retrouve les classiques : gestion de volumes (avec leur techno TRAID qui ressemble à du RAID flexible), snapshots, HyperLock-WORM pour protéger certains dossiers, serveur multimédia, applications de sauvegarde, Docker, virtualisation, etc. Ça se veut comme une solution « tout-en-un » pour particuliers avancés, petites boîtes, freelances, etc. Sur ce point-là, l’offre logicielle est plutôt large, même si tout n’est pas aussi poli que chez les leaders du marché.
Un truc que j’ai trouvé intéressant, c’est la possibilité d’installer TOS 6 sur un nouveau disque puis de monter des disques existants sans les reformater grâce à leur système de montage direct. En pratique, ça permet de réutiliser des disques qui trainent sans tout effacer, même si ce n’est pas aussi magique que ce que laisse entendre la fiche produit : il faut quand même comprendre ce qu’on fait et ce n’est pas pour le débutant total.
En résumé, la présentation globale du produit est cohérente : c’est un NAS 4 baies qui veut jouer dans la cour des modèles « un peu pros » tout en restant accessible au grand public un peu équipé. Sur le papier, c’est franchement pas mal pour le prix, mais il faut voir ce que ça donne une fois branché, surtout côté interface, stabilité et vitesse réelle.
Efficacité au quotidien : sauvegardes, multimédia et petits usages pro
Au quotidien, ce qui m’intéressait, c’était surtout de voir si ce NAS simplifie vraiment la vie ou si ça devient une usine à gaz. Sur la partie sauvegarde, TOS 6 propose plusieurs outils pour sauvegarder des PC, des Mac, et même synchroniser vers des services cloud. J’ai configuré des sauvegardes automatiques de mon PC principal et d’un laptop, et ça s’est fait sans trop de prise de tête. L’interface n’est pas la plus jolie du monde, mais les options sont claires : planification, versions, destination, etc. Pour sécuriser des dossiers importants, les snapshots et le mode WORM sont des plus appréciables.
Côté multimédia, j’ai installé Plex et aussi testé Emby rapidement. L’installation depuis le store d’apps est assez simple, et la bibliothèque s’est construite sans gros problème. Le NAS tient bien la charge pour lire des films 1080p et 4K en local. Là où ça peut coincer, c’est si vous abusez du transcodage pour plusieurs utilisateurs à distance, mais pour un usage familial, ça va largement. J’ai aussi testé le streaming sur TV, smartphone et tablette, et ça a été fluide la plupart du temps.
Pour les usages plus « boulot », j’ai monté un partage réseau pour des projets vidéo et photo. À deux personnes à travailler dessus, avec des fichiers assez lourds, le débit reste confortable dès qu’on est au-dessus du gigabit. On n’est pas sur une baie de montage professionnelle, mais pour une petite équipe créative, c’est utilisable sans trop s’arracher les cheveux. Les 3 slots M.2 permettent aussi de se faire un pool SSD séparé pour les projets en cours, ce qui est bien pensé.
Globalement, le F4-425 Plus est efficace pour ce qu’on lui demande : stockage centralisé, sauvegardes, multimédia, quelques services en plus via Docker. Ce n’est pas parfait : certaines applis du store sont un peu vieillottes, et tout n’est pas documenté de manière super claire. Mais une fois qu’on a pris le coup de main, ça tourne bien et ça devient un vrai hub à la maison ou dans un petit bureau. Pour moi, on est dans le « bon rapport fonctionnalité/prix » sans tomber dans le gadget.
Points Forts
- Matériel bien équipé pour le prix : Intel N150, 16 Go DDR5, 4 baies + 3 slots M.2
- Double port 5 GbE avec bonnes performances dès qu’on a le réseau adapté
- Boîtier en aluminium solide avec baies Push-Lock pratiques et capacité jusqu’à 144 To
Points Faibles
- Interface TOS moins aboutie et moins intuitive que les gros concurrents
- Bruit typique d’un NAS 4 baies, à éviter dans une pièce ultra silencieuse
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le TERRAMASTER F4-425 Plus m’a laissé une impression globalement positive, mais avec quelques réserves à garder en tête. Matériellement, il est bien fichu : boîtier en aluminium solide, 4 baies pratiques, 3 slots M.2, 16 Go de RAM et un processeur Intel qui tient bien pour de la sauvegarde, du multimédia et quelques services en plus. Les performances réseau sont bonnes dès qu’on dépasse le simple gigabit, et pour un usage familial ou de petite équipe, ça suffit largement. On sent que ce NAS est pensé pour ceux qui veulent un peu plus qu’un simple disque réseau, sans aller dans les usines à gaz professionnelles.
Les points qui fâchent un peu, c’est surtout le côté logiciel encore un cran en dessous des leaders, et le fait qu’il faut parfois chercher un peu pour trouver certaines options ou contourner des limites. Rien de bloquant si on n’a pas peur de mettre un peu les mains dedans, mais ce n’est pas le NAS le plus « plug and play » du marché. En échange, on gagne un prix plus raisonnable pour un niveau d’équipement assez costaud. Pour moi, ce F4-425 Plus convient bien à des utilisateurs un peu geeks, des freelances, ou de petites structures qui veulent de bonnes perfs et beaucoup de possibilités sans exploser le budget. Ceux qui veulent un truc ultra simple, ultra suivi et ultra rassurant auront peut-être intérêt à regarder du côté de marques plus établies, quitte à payer plus cher.