Christophe, pouvez-vous vous présenter ainsi que L’Entreprise Connectée, et nous expliquer comment vous êtes venu à vous spécialiser dans l’accompagnement des PME pour optimiser leurs télécoms ?
Depuis 2013, je travaille avec des chefs d’entreprise qui ont un besoin simple : y voir clair dans leurs télécoms.
Dans un marché dominé par des acteurs comme Orange, beaucoup se sentent perdus face aux offres complexes et aux contrats peu transparents.
A ce moment là, j’ai perçu que mon rôle, c’est de leur redonner le contrôle.
Concrètement, je les aide à comprendre ce dont ils ont vraiment besoin, à comparer objectivement les offres, et à négocier avec les opérateurs pour obtenir des services adaptés à leur activité – et non l’inverse, dépendre des offres catalogue.
L’idée, c’est de sortir de la dépendance technique et commerciale imposée par les fournisseurs, et de faire en sorte que les télécoms deviennent un levier de performance, et non une source de frustration. Les décideurs souhaitent retrouver des conseils adaptés à leurs activités et à leurs équipes. C'est la voie royale pour véritablement mettre les opérateurs en concurrence, comparer et choisir le meilleur des télécoms de manière éclairée.
Concrètement, lorsqu’une PME vous sollicite pour une étude télécoms, quels sont les dysfonctionnements ou gaspillages que vous identifiez le plus souvent dès la phase de diagnostic et d’inventaire ? Avez-vous un exemple chiffré parlant ?
Dès le premier diagnostic, on découvre souvent des coûts cachés, des services inutiles, des équipements obsolètes qui s’accumulent depuis des années.
Par exemple, des lignes fixes ou des canaux d’appels surdimensionnés, des contrats de leasing matériels adossés à des abonnements de téléphonie fixe, ou encore des durées d’engagement hétérogènes sur les flottes mobiles.
Un autre problème récurrent : l’absence de suivi proactif de la part des opérateurs. Les entreprises ont l’impression d’être livrées à elles-mêmes, avec des contrats qui se reconduisent tacitement et des factures trop chères qui ne reflètent pas leurs besoins réels. La question prioritaire : quels sont les enjeux de l'entreprise et ses priorités ? Par essence, le périmètre d'études télécom est exhaustif. Il prend en compte l'ensemble des contrats, des factures, des services et des équipements des accès internet, VLAN, de l'architecture réseau, des lignes de téléphonie fixe et la téléphonie mobile, MDM et objets connectés dans cet ordre. 100% des cas clients TPE et PME ou collectivités locales obtiennent des résultats concrets avec des économies de 30% en moyenne. A cela s'ajoute des équipements neufs, des services télécoms efficaces et des fonctionnalités adaptées aux besoin réels des équipes et des collaborateurs de l'entreprise. Le cas d'étude de référence concerne le projet de NOZ, enseigne de 340 magasins dans le commerce de détails, + de 5 000 salariés et un siège social de 600 collaborateurs. Résultats de l'étude télécom : 36% d'économies sur l'ensemble des lots télécoms = + de 200 000€ de gains annuels (de quoi investir dans d’autres projets)
+ de nouvelles infrastrutures télécom multisites (IPBX, Switchs et Postes) + le déploiement de la fibre optique sur l'ensemble des 340 magasins Noz. Témoignage du client : « Nous avons eu le plaisir de collaborer avec Christophe sur l’optimisation de nos services télécoms (Internet, Téléphonie Fixe, Mobile et MDM) dans notre entreprise de taille nationale.
Nous avons pu améliorer la productivité de nos équipes tout en optimisant nos coûts, le tout avec une transition fluide et parfaitement maîtrisée.
Nous recommandons vivement "L'Entreprise connectée" pour toute société souhaitant optimiser ses infrastructures télécoms et réaliser des économies durables. » - Loïc Salaün, Directeur Executif NOZ. Le constat est clair : 80 % des entreprises ignorent qu’elles paient trop cher pour des services et des matériels dépassés ou mal adaptés qui les pénalisent sur la durée. Pourtant, avec une analyse exhaustive – contrats, factures, équipements, services – on peut toujours dégager des marges de manœuvre.
Votre démarche se structure en trois phases, jusqu’à la négociation multi-opérateurs. Qu’est-ce qui, selon vous, fait vraiment la différence entre une renégociation menée par l’entreprise seule et celle que vous pilotez en tant que courtier indépendant ?
Beaucoup de dirigeants me disent : « On a reçu 5, 6, voire 7 devis différents, et on ne sait pas les comparer. » Le problème, c’est que chaque opérateur pousse ses propres solutions, avec un jargon technique qui rend toute comparaison objective quasi impossible.
Mon approche, c’est d’abord d’aligner les propositions sur les besoins réels de l’entreprise. On définit ensemble les critères prioritaires (rédaction du cahier des charges) en fonction d’un inventaire et un diagnostic préalables – coût, performance, sécurité, flexibilité – et on évalue chaque offre en fonction de ces critères.
Ensuite, je mène une négociation fine, coût par coût, pour obtenir les meilleures conditions. L'utilisation de l'IA générative ne peux pas substituer un accompagnement et des conseils de proximité comme process d'analyse ni garantir une négociation coût par coût à l'euro près avec les opérateurs.
L’avantage d’un courtier indépendant ? Je connais les forces et les faiblesses de chaque opérateur, et je sais où se trouvent les marges de manœuvre. Les entreprises qui négocient seules se retrouvent souvent avec des contrats déséquilibrés, car elles n’ont pas cette vision globale du marché.
Le gain de temps est un déclencheur fort pour les décideurs qui me délèguent leur projet d’améliration télécom à 100% pour plus de sérénité, et gardent ainsi leurs équipes dédiées dans leur attributions prioritaires et opérationnelles. Pour le suivi, je m’appuie sur un comité de pilotage ou un interlocuteur dédié interne à l’entreprise.
Un véritable benchmark résulte dans des échanges réguliers et approfondis avec le client final et les fournisseurs pour que ces derniers s'adaptent aux spécificités contraintes du cahier des charges des entreprises.
Un conseil simple : planifiez une mise en concurrence tous les 3 ans. C’est le meilleur moyen de rester compétitif et d’éviter les dérives.
Ensuite, faîtes appel au service du courtier pour une réponse adaptée et rapide, c’est La Meilleure Offre Télécom ou au suivi de projet du consultant (RFP) si vous n’avez pas de vision précise des besoins et des objectifs à atteindre, c’est La Solution Télécom.
Vous annoncez des économies allant de 15 % à 50 %, avec un objectif moyen de 30 % sur les coûts télécoms. Au-delà de la baisse de facture, quels gains opérationnels vos clients constatent-ils (qualité de service, mobilité, sécurité, continuité d’activité, etc.) ?
Les dirigeants ont d’abord un objectif financier en 2026 : retrouver des marges et de la rentabilité.
Par exemple, 30 % d’économies sur un budget télécom de 24 000 € par an, c’est 7 200 € de gains annuels – une somme qui peut être réinvestie ailleurs.
Mais les bénéfices ne s’arrêtent pas là.
En modernisant leurs infrastructures, les entreprises améliorent aussi le ROI par :
- La qualité de service : des débits garantis pour les applications métiers, des liens de secours pour éviter les coupures.
- La mobilité : la convergence fixe-mobile permet de rationaliser le parc télécom et de s’adapter au travail nomade.
- La sécurité : avec la généralisation du télétravail, les besoins en cybersécurité deviennent critiques. Une infrastructure télécom bien conçue limite les risques de piratage et garantit la continuité d’activité.
- Les gains de productivité par la mise en place de nouvelles fonctionnalités télécom : Serveur Vocal Interactif (gestion des appels entrants), l’upgrade des débits internet, SDWAN (supervision des liens et répartition de la bande passante) Communications Unifiées, l’intégration de CRM et des logiciels métiers au standard téléphonique, les solutions d’IA pour la gestion des communications (synthèses et compte rendus) et pour l’ajout de services automatisés (chat et agent conversationnel pour des messages sur mesure).
En résumé, optimiser ses télécoms, c’est à la fois réduire ses coûts et gagner en performance et en productivité.
Entre fibre très haut débit, VoIP, communications unifiées, 5G et IoT, comment aidez-vous une PME à hiérarchiser ses priorités d’investissements télécoms pour ne pas se laisser entraîner dans un « tout technologique » coûteux et peu utile ?
Le piège, c’est de se laisser entraîner par les tendances technologiques sans lien avec les besoins réels.
Ma règle d’or : rationnaliser avant d’investir.
D’abord, on identifie les usages prioritaires des équipes. Par exemple, une entreprise de services à la personne n’a pas les mêmes besoins qu’un industriel multisites. Ensuite, on évalue les équipements et services existants : ce qui est utile, on le garde ; ce qui est superflu, on le supprime.
Par exemple, une entreprise peut upgrader sa fibre à moindre coût grâce à la baisse des tarifs opérateurs, sans pour autant se lancer dans des projets 5G ou IoT si cela ne correspond pas à ses besoins.
Mon approche méthodologique part toujours des accès internet et du réseau. Ce sont ces liens, leurs nombres, leurs qualités, leurs dimenssionnement qui définissent la gestion des flux vers les serveurs de l’entreprise et la mise en place des services et des infrastructures en téléphonie fixe, de communications unifiées. La téléphonie mobile s’intègre ensuite aux priorités d’usage des différents métiers et services internes.
En pratique, les PME finissent souvent par ajouter des services enrichis – mais seulement après avoir récupéré des marges sur les coûts inutiles.
En tant qu’Activateur France Num, vous avez une bonne vision de la maturité numérique des TPE/PME. Comment voyez-vous évoluer leurs besoins télécoms dans les 3 à 5 prochaines années, notamment avec la généralisation du télétravail, de la 5G et des objets connectés ?
Le monde des télécoms évolue vite, les opérateurs anticipent les demandes et les entreprises elles doivent toujours s’adapter.
Voici ce qui va changer :
- La fin du cuivre : la fibre optique se généralise, et les liens dédiés (FTTE/FTTO) avec des débits garantis voient leurs tarifs baisser. Les entreprises pourront augmenter leurs débits tout en réalisant des économies.
- La téléphonie fixe externalisée : les PABX lourds et coûteux disparaissent au profit de solutions hébergées et sécurisées par les opérateurs (Web RTC, Centrex).
- La cybersécurité : la connectité des télétravailleurs et l'augmentation de l'économie au numérique imposent désormais des règles de sécurité accrues. Avec l’augmentation des cyberattaques, les dirigeants devront documenter un plan de redémarrage d’activité en cas de piratage, de corruption ou de pertes de données. Les réglementations européennes en cours et à venir (RGPD, NIS2) donnent de nouvelles obligations aux entreprises françaises en tant que sous-traitant ou prestataires.
- Les liens et les interactions entre le SI et les télécoms se confondent davantage ce qui impliquent une montée en compétence et un accompagnement des DSI.
Quant à la 5G ? Elle aura surtout un impact dans l’industrie et pour les objets connectés, mais pour la majorité des PME elle ne remplacera pas encore la fibre davantage concurrencée aujourd’hui par l'internet par satellite et par le réseau hertzien.
Pour conclure, quel conseil très concret donneriez-vous aujourd’hui à un dirigeant de PME qui a le sentiment de « trop payer pour ses télécoms » mais ne sait pas par où commencer pour reprendre le contrôle ?
La bonne nouvelle, c’est que cela signifie aussi qu’il y a des économies à réaliser !
Par où commencer ?
- Faites un inventaire : documentez vos dépenses : contrats et factures d’abonnements et maintenance (opex), investissements matériels (apex).
- Identifiez les services inutiles : lignes fixes obsolètes, contrats de leasing cachés, surcoûts invisibles, consommations hors forfaits ou injustifiées.
- Demandez un Diagnostic Offert. Je propose un audit « Cybersécurité & Télécom » sans engagement pour faire le point : https://calendly.com/lentreprise-connectee/votre-projet-telecom
L’objectif : 30 % d’économies en moyenne, avec des services enfin adaptés aux besoins réels des entreprises.
Pour en savoir plus : https://www.lentreprise-connectee.fr/