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Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS musclé qui vise les power users (et le portefeuille)

Test UGREEN NASync DXP4800 Pro : un NAS musclé qui vise les power users (et le portefeuille)

Vanessa Zamudio
Vanessa Zamudio
Analyste en ressources humaines et rédactrice en chef
6 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : intéressant pour les gros besoins, cher pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, sobre, mais pas totalement silencieux

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : ça respire le sérieux, sans luxe

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et chauffe : ça semble fiable, à confirmer sur le long terme

★★★★★ ★★★★★

Performances : ça dépote, surtout en 10 GbE

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’il y a sous le capot

★★★★★ ★★★★★

Efficacité au quotidien : bon, mais logiciel encore jeune

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Hardware très solide pour un NAS domestique : i3-1315U, DDR5, 10 GbE, 2,5 GbE, NVMe
  • Débits élevés en pratique, surtout en 10 GbE avec cache NVMe
  • Construction sérieuse en aluminium, format compact et baies faciles à utiliser

Points Faibles

  • Prix élevé une fois qu’on ajoute les disques, la RAM et éventuellement le réseau adapté
  • Logiciel moins mature et moins riche en apps que Synology ou QNAP
  • Bruit perceptible en charge, pas idéal si le NAS est collé à ton poste de travail
Marque UGREEN

Un NAS qui veut jouer dans la cour des grands

J’ai utilisé le UGREEN NASync DXP4800 Pro pendant un peu plus de deux semaines à la maison, en remplacement d’un vieux NAS 2 baies Synology entrée de gamme. L’idée, c’était de voir si ce truc pouvait vraiment servir de centre nerveux pour tout : sauvegardes, Plex, montage vidéo en réseau et quelques petits tests de virtualisation. Sur le papier, le combo Intel i3-1315U + 8 Go DDR5 + 10 GbE est clairement pensé pour les gens qui veulent plus qu’un simple boîtier pour stocker des films de vacances.

Concrètement, je l’ai branché sur un réseau mixte : un switch 2,5 GbE dans le salon et un petit switch 10 GbE dans le bureau, avec un PC fixe relié en 10 GbE et deux portables en Wi-Fi 6. J’ai mis dedans deux HDD 10 To et un SSD SATA 1 To qui traînaient, plus un NVMe de 500 Go pour tester le cache. L’objectif n’était pas de faire des benchs de labo, mais de voir ce que ça donne au quotidien : transfert de gros projets vidéo, streaming 4K, sauvegardes automatiques et accès à distance.

Ce qui m’intéressait surtout, c’était de vérifier deux trucs : 1) est-ce que le logiciel UGREEN tient la route face aux géants du secteur, et 2) est-ce que le hardware est vraiment exploité, ou si c’est juste une fiche technique qui fait joli sur Amazon. Parce que des NAS « puissants » avec une interface bancale, j’en ai déjà vu, et au final on finit par ne plus utiliser la moitié des fonctions tellement c’est relou.

Globalement, après ces deux semaines, mon ressenti c’est que le DXP4800 Pro est plutôt bien fichu côté matériel, mais le tarif et quelques limites logicielles vont clairement en refroidir certains. Ça fait le job pour un usage avancé, mais il faut savoir dans quoi on met les pieds, surtout si on vient de Synology ou QNAP où l’écosystème est plus mature. Je vais détailler ça point par point, mais si tu cherches juste un NAS simple pour stocker des photos, on est clairement sur un produit un peu overkill.

Rapport qualité-prix : intéressant pour les gros besoins, cher pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Parlons argent, parce que c’est là que tout se joue. Le UGREEN NASync DXP4800 Pro se positionne clairement dans une gamme de prix assez haute pour un NAS 4 baies, surtout qu’il est livré sans disques. À ça, tu ajoutes le fait qu’il faut idéalement investir dans du 2,5 GbE ou du 10 GbE pour profiter vraiment de la machine, plus éventuellement de la RAM en plus. Au final, la facture peut vite grimper, surtout si tu pars de zéro.

Comparé à un Synology ou QNAP de puissance équivalente (CPU plus costaud, 10 GbE, etc.), on n’est pas forcément hors marché, mais on n’est pas non plus sur une super affaire ultra agressive. Disons que le prix est dans la moyenne haute, avec un hardware souvent plus moderne (DDR5, i3 récent) mais un logiciel moins mature. Si tu privilégies les specs brutes et que tu es prêt à bricoler un peu, le rapport qualité-prix est correct. Si tu veux une solution ultra clé en main avec plein d’apps prêtes à l’emploi, un Synology bien choisi sera parfois plus cohérent.

Pour un utilisateur lambda qui veut juste sauvegarder ses photos, faire un peu de streaming et stocker des documents, honnêtement, c’est trop. Tu peux prendre un NAS 2 baies en 1 GbE, beaucoup moins cher, et tu ne verras pas la différence dans ton usage. Le DXP4800 Pro prend son sens si tu as : un réseau rapide, des gros volumes de données, du montage vidéo, du transcodage 4K régulier, ou si tu veux centraliser plusieurs usages avancés sur une seule machine.

En résumé, niveau valeur, je dirais : franchement pas mal si tu exploites VRAIMENT le 10 GbE, le CPU i3 et le cache NVMe. Si c’est pour en faire un simple disque réseau pour trois fichiers Word, tu vas juste payer pour des trucs que tu n’utiliseras jamais. C’est un produit qui vise plutôt les power users et les petites équipes créatives que le grand public classique. À toi de voir si tu te reconnais dans ce profil avant de sortir la carte bleue.

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Design : compact, sobre, mais pas totalement silencieux

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, le DXP4800 Pro est plutôt compact pour un 4 baies : environ 16,5 cm de large, 17,8 cm de haut et 3,8 cm de profondeur annoncés, même si en vrai ça donne plus l’impression d’un cube un peu massif posé sur le bureau. La couleur gris aluminium passe bien dans un setup sobre, ça fait plus « mini PC » que gros boîtier de stockage moche. Sur mon bureau à côté d’un écran 27 pouces, il ne fait pas tâche, mais il reste bien visible.

À l’avant, on a l’accès aux 4 tiroirs de disques, le bouton d’alimentation et quelques LEDs d’état. Les baies sont sans vis pour les disques 3,5", ce qui est pratique : tu clipses les HDD avec des petites attaches en plastique, tu glisses le tout, et c’est bon. Pour les SSD 2,5", il faut des vis, mais rien de dramatique. L’accès aux slots M.2 NVMe se fait en ouvrant le boîtier, ce n’est pas quelque chose qu’on change tous les jours de toute façon.

À l’arrière, tu as le port 10 GbE, le 2,5 GbE, l’HDMI 4K, les ports USB et le ventilateur principal. La connectique est bien placée, mais il faut prévoir un peu de place derrière pour que les câbles respirent. Je l’ai testé aussi bien en montage sur table qu’en le plaçant dans un meuble TV ventilé. Dans un meuble un peu fermé, on entend plus le souffle du ventilo, surtout quand les disques sont sollicités. Ce n’est pas un aspirateur, mais ce n’est pas totalement discret non plus.

Niveau bruit, avec deux HDD 10 To, un SSD SATA et un NVMe, le NAS reste raisonnable en veille ou en usage léger (sauvegardes, petits transferts). Dès que j’ai lancé des gros transferts ou du transcodage vidéo, le ventilateur est monté d’un cran. Ça reste supportable dans un bureau, mais si tu es très sensible au bruit, je te conseille de ne pas le coller juste à côté de ton oreille. Comparé à mon vieux Synology 2 baies, c’est un peu plus audible, mais vu la puissance embarquée, ce n’est pas choquant.

Matériaux et finition : ça respire le sérieux, sans luxe

★★★★★ ★★★★★

Le boîtier est principalement en aluminium, avec quelques parties en plastique (surtout sur les tiroirs de disques et certains éléments internes). Au toucher, ça donne une impression plutôt solide, on n’est pas sur un truc cheap qui sonne creux. Quand tu le prends en main, il a un certain poids, ce qui est logique vu la structure métallique et l’alim intégrée. Pour un usage sur bureau, ça ne bouge pas, même quand tu retires ou remets un disque.

Les tiroirs de disques sont le point où on sent le plus le mélange alu/plastique. Le mécanisme de clip pour les 3,5" est pratique, mais les parties en plastique font un peu "NAS grand public", pas haut de gamme. Ça reste largement suffisant pour un usage normal, mais si tu passes ta vie à changer des disques, tu verras que ce n’est pas pensé pour être ouvert dix fois par jour. Pour un particulier ou une petite équipe, ça ira largement.

À l’intérieur, pour installer les M.2 NVMe et vérifier la RAM, on voit que le layout est plutôt propre. Les dissipateurs sont basiques mais font le job. On n’est pas sur un PC gamer avec du RGB partout, heureusement. Le châssis en aluminium aide à la dissipation thermique, et pendant mes tests, même sous charge, la coque devenait tiède mais jamais brûlante. C’est un bon signe pour la durabilité des composants.

Globalement, niveau matériaux, ça donne un sentiment de sérieux sans être premium de luxe. C’est bien assemblé, rien ne bouge, pas de grincements bizarres quand on manipule les baies. Pour le prix, j’aurais aimé des tiroirs un peu plus robustes et un système de fixation des disques qui inspire encore plus confiance, mais honnêtement, pour un usage normal, ça fait le job. On voit que UGREEN a mis le paquet surtout sur les composants internes (CPU, RAM, réseau) plutôt que sur des finitions ultra travaillées.

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Durabilité et chauffe : ça semble fiable, à confirmer sur le long terme

★★★★★ ★★★★★

Sur la durabilité, je ne vais pas te mentir : en deux semaines, on ne peut pas juger la tenue sur 5 ans. Par contre, on peut regarder la chauffe, le comportement en charge et la qualité de fabrication. Pendant mes tests, le NAS a tourné quasiment en continu, avec des phases de forte charge (gros transferts, transcodage, sauvegardes planifiées la nuit). La température des disques restait dans une plage correcte, et le boîtier en aluminium aidait clairement à dissiper la chaleur.

Le ventilateur se déclenche plus fort quand ça chauffe, ce qui est normal. Je n’ai pas constaté de throttling visible ou de baisse brutale de performances même après des transferts prolongés de plusieurs centaines de Go en 10 GbE. Les composants internes ont l’air bien ventilés, et rien ne sentait le plastique qui chauffe ou autre truc suspect. Pour un usage 24/7 dans un bureau ou un petit local, ça me semble sain.

Sur la partie logicielle, UGREEN a l’air de suivre avec des mises à jour. J’en ai eu une pendant ma période de test, qui s’est installée sans souci. C’est un bon point, mais il faudra voir sur la durée si les mises à jour restent régulières et si la marque ne lâche pas le support au bout de deux ans. C’est le genre de truc qui fait la différence avec des marques déjà bien installées sur le marché du NAS.

Au final, mon impression, c’est que le DXP4800 Pro est construit pour durer côté hardware, avec des matériaux corrects et un refroidissement sérieux. Le vrai point d’interrogation, c’est plus le suivi logiciel et l’écosystème sur le long terme. Si UGREEN continue à bosser dessus, ça peut devenir une plateforme très solide. Si ça stagne, tu te retrouveras avec un bon hardware mais un OS qui vieillit mal. Donc pour la durabilité, je suis plutôt confiant sur la partie physique, un peu plus prudent sur la partie logicielle.

Performances : ça dépote, surtout en 10 GbE

★★★★★ ★★★★★

Côté performances, c’est clairement le point fort du DXP4800 Pro. Avec le port 10 GbE branché sur mon PC fixe équipé d’une carte 10 GbE, j’ai atteint en pratique autour de 800 à 900 MB/s en lecture et environ 600 à 700 MB/s en écriture sur un volume RAID 5 avec deux HDD 10 To + cache NVMe. On n’est pas tout à fait aux 1250 MB/s théoriques annoncés, mais pour un usage réel avec des HDD, c’est franchement pas mal. En 2,5 GbE, je tournais autour de 260 MB/s stable, ce qui est cohérent.

Pour le multimédia, j’ai testé Plex avec plusieurs flux : un film 4K HDR en local sur la TV via l’appli, plus un flux 1080p transcodé pour un portable à l’extérieur. Le processeur i3-1315U tient largement le choc, le transcodage ne sature pas le CPU comme sur mon ancien NAS Celeron. Même avec une sauvegarde Time Machine en tâche de fond, tout restait fluide. On sent que le CPU a de la marge pour d’autres tâches comme Docker ou quelques petits services en plus.

J’ai aussi essayé quelques conteneurs Docker (pi-hole, un petit serveur web de test, un conteneur de backup). Avec seulement 8 Go de RAM, il faut quand même rester raisonnable : dès que tu lances trop de choses, la mémoire commence à se remplir vite. Mais pour un usage "power user light", ça passe. Je n’ai pas poussé très loin la virtualisation en VM à cause de la RAM limitée, mais les tests basiques montrent que ça peut tenir une ou deux petites VMs si tu upgrades la RAM.

En résumé, si tu as un réseau 10 GbE ou au moins 2,5 GbE et que tu bosses avec des gros fichiers (vidéo, RAW photo, projets 3D), tu sens vraiment la différence par rapport à un NAS classique en 1 GbE. Les débits sont stables, le cache NVMe aide bien pour les petits fichiers et les accès répétés. Par contre, si tu n’as qu’un réseau 1 GbE à la maison et que tu ne comptes pas upgrader, tu vas clairement sous-exploiter la machine. Dans ce cas, un NAS plus modeste fera le même boulot pour moins cher.

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Présentation : ce qu’il y a sous le capot

★★★★★ ★★★★★

Sur le papier, le UGREEN NASync DXP4800 Pro envoie du lourd pour un NAS domestique : processeur Intel Core i3-1315U (6 cœurs au total, avec 2 cœurs performants + 4 efficients), 8 Go de RAM DDR5 extensibles jusqu’à 96 Go, un SSD interne de 128 Go pour le système, 4 baies 3,5"/2,5", deux slots M.2 NVMe, un port 10 GbE, un port 2,5 GbE et une sortie HDMI 4K. C’est clairement plus proche d’un petit serveur que d’un simple NAS pour monsieur tout-le-monde.

En pratique, ça veut dire que tu peux lancer dessus : un serveur de fichiers classique, du Plex ou Jellyfin avec transcodage, quelques conteneurs Docker, voire une ou deux VM légères si tu montes la RAM. Pendant mes tests, avec 8 Go, j’ai pu faire tourner Plex, un conteneur Docker (pi-hole de test) et des sauvegardes en tâche de fond sans que ça rame, mais on sent que pour la virtualisation sérieuse, il faudra passer à 16 ou 32 Go minimum.

Le boîtier est vendu sans disque, donc il faut ajouter le prix de tes HDD/SSD par-dessus, et ça monte vite si tu veux faire un RAID 5 ou 6 correct. Il est annoncé compatible avec les disques Western Digital, Seagate, Toshiba, etc. J’ai testé avec des WD Red et un Seagate IronWolf, aucun souci de détection ou de bruit bizarre. Les deux slots NVMe servent surtout pour le cache, même si certains tenteront sûrement d’y coller un pool tout SSD. Pour mon usage, j’ai mis un NVMe de 500 Go en cache lecture/écriture, ce qui aide bien sur les projets lourds.

Globalement, la fiche technique est cohérente pour quelqu’un qui veut un NAS sérieux pour du multimédia avancé et un peu de labo à la maison. Par contre, on est clairement au-dessus du budget d’un simple NAS 2 baies grand public. Si tu viens d’un Synology DS220+ ou équivalent, tu vas sentir la différence de puissance, mais aussi la différence sur la facture. À mon avis, il faut vraiment avoir un usage avancé (créateurs de contenu, petites équipes, geeks qui aiment bidouiller) pour justifier ce genre de machine.

Efficacité au quotidien : bon, mais logiciel encore jeune

★★★★★ ★★★★★

Là où j’étais le plus curieux, c’était sur la partie logicielle. UGREEN promet une « application intuitive » dispo sur Android, iOS, Windows, Mac, navigateur web et Smart TV. En gros, ils essaient de faire comme Synology/QNAP avec leur propre écosystème. L’interface web est assez claire, avec les sections classiques : stockage, utilisateurs, partage de fichiers, applications, sauvegardes, etc. Pour quelqu’un qui a déjà touché à un NAS, on s’y retrouve vite.

Pour les usages de base, ça fait le job : création de volumes RAID, partage SMB/NFS, snapshots, gestion des utilisateurs et des droits, accès à distance via l’appli UGREEN. J’ai configuré des sauvegardes automatiques depuis un PC Windows et un Mac, ça a fonctionné sans prise de tête particulière. L’appli mobile permet d’accéder aux fichiers, de lancer des téléchargements et de streamer de la vidéo. Ce n’est pas aussi poli qu’un Synology Drive ou DS File, mais pour un premier usage, c’est utilisable.

Là où ça se voit que le logiciel est encore moins mature que chez les concurrents, c’est sur les petits détails : quelques traductions bancales, des menus qui demandent deux ou trois clics de trop, et une offre d’applications encore limitée par rapport à ce qu’on trouve ailleurs (moins de paquets tiers, moins d’outils avancés déjà prêts). Pour quelqu’un qui veut juste un serveur de fichiers + multimédia, ça passe. Pour un gros geek qui a l’habitude de l’écosystème Synology ou QNAP, ça peut faire un peu "vide" pour l’instant.

Niveau sécurité, on a du chiffrement des comptes et des données, ce qui est rassurant. L’accès distant via le cloud UGREEN a fonctionné sans que j’aie besoin d’ouvrir manuellement des ports, ce qui est pratique pour quelqu’un qui ne veut pas mettre les mains dans le routeur. Par contre, si tu es parano ou très orienté sécurité, tu vas forcément vouloir creuser plus et vérifier comment tout ça est géré. En résumé : pour un usage domestique ou petite équipe, c’est déjà efficace, mais on sent que le logiciel a encore une marge de progression pour rivaliser avec les vétérans du marché.

Points Forts

  • Hardware très solide pour un NAS domestique : i3-1315U, DDR5, 10 GbE, 2,5 GbE, NVMe
  • Débits élevés en pratique, surtout en 10 GbE avec cache NVMe
  • Construction sérieuse en aluminium, format compact et baies faciles à utiliser

Points Faibles

  • Prix élevé une fois qu’on ajoute les disques, la RAM et éventuellement le réseau adapté
  • Logiciel moins mature et moins riche en apps que Synology ou QNAP
  • Bruit perceptible en charge, pas idéal si le NAS est collé à ton poste de travail

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Au final, le UGREEN NASync DXP4800 Pro est un NAS qui mise clairement sur le hardware costaud : processeur Intel i3 moderne, RAM DDR5 extensible, 10 GbE, 2,5 GbE, slots NVMe, HDMI 4K. En usage réel, ça se ressent : transferts rapides, transcodage vidéo qui tient la route, multitâche correct même avec seulement 8 Go de RAM. Pour quelqu’un qui bosse avec des gros fichiers (vidéo, photo, projets lourds) ou qui veut un vrai petit serveur à la maison, ça a du sens. On sent qu’il y a de la marge pour faire plus que du simple stockage.

Par contre, ce n’est pas le NAS le plus « facile » à recommander à tout le monde. Le logiciel UGREEN est utilisable et plutôt propre, mais moins complet et moins mature que ce que proposent les acteurs historiques. Ça fait le job pour les usages classiques, mais si tu es habitué à l’écosystème Synology ou QNAP, tu vas trouver qu’il manque encore des choses. Ajoute à ça un prix assez élevé, surtout quand on ajoute les disques, la RAM et éventuellement le réseau 10 GbE, et on obtient un produit qui vise clairement une niche d’utilisateurs avancés.

Pour résumer : je le conseille aux power users, créateurs de contenu, petites équipes ou geeks qui veulent un NAS vraiment puissant et qui ne sont pas effrayés par une plateforme logicielle encore en évolution. Si tu cherches juste un NAS simple pour des sauvegardes familiales et un peu de streaming, il y a moins cher et plus simple ailleurs. Le DXP4800 Pro a du potentiel et un bon rapport puissance/prix pour ceux qui sauront l’exploiter, mais ce n’est clairement pas le choix le plus logique pour un premier NAS basique.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : intéressant pour les gros besoins, cher pour le reste

★★★★★ ★★★★★

Design : compact, sobre, mais pas totalement silencieux

★★★★★ ★★★★★

Matériaux et finition : ça respire le sérieux, sans luxe

★★★★★ ★★★★★

Durabilité et chauffe : ça semble fiable, à confirmer sur le long terme

★★★★★ ★★★★★

Performances : ça dépote, surtout en 10 GbE

★★★★★ ★★★★★

Présentation : ce qu’il y a sous le capot

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