Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : plutôt bien placé, avec quelques compromis
Design : compact, RGB partout et gravure latérale
Batterie et sans-fil : autonomie correcte, mais pas infinie
Confort de frappe : agréable, mais quelques points à savoir
Matériaux : plastique, mais pas cheap, et keycaps PBT
Performance en jeu et en usage quotidien
Présentation : ce que propose vraiment ce KEYZ Elite 300
Points Forts
- Bon confort de frappe avec switchs linéaires pré-lubrifiés et son agréable
- Tri-mode sans fil (2,4 GHz, Bluetooth, filaire) stable et pratique pour plusieurs appareils
- Keycaps PBT double injection et hot-swap des switchs pour une meilleure durabilité et possibilité d’upgrade
Points Faibles
- Châssis entièrement en plastique et finition en dessous des modèles plus haut de gamme
- Pas de pavé numérique intégré et gravure latérale qui peut gêner ceux qui regardent beaucoup leurs touches
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | The G-Lab |
Un clavier méca sans fil qui ne coûte pas un rein
J’utilise des claviers méca depuis quelques années, surtout pour jouer et bosser en télétravail. J’ai testé le The G-Lab KEYZ Elite 300 GRG pendant un peu plus de deux semaines en mode mixte : jeux (FPS, MMO) le soir et bureautique la journée. L’idée, c’était de voir si un clavier autour de ce prix pouvait vraiment rivaliser avec des modèles plus chers de marques connues, surtout avec tout ce qu’il promet : tri-mode (2,4 GHz, Bluetooth, filaire), hot-swap, PBT, gasket, etc. Sur le papier, ça fait beaucoup de promesses pour un clavier vendu souvent bien moins cher que les gros concurrents.
Je venais d’un clavier full-size classique, donc avec pavé numérique, et d’un autre TKL filaire. Le KEYZ Elite 300 est un format 75% compact, donc encore un peu plus serré que du TKL standard, mais avec la majorité des touches utiles. Je l’ai branché sur un PC fixe Windows, un MacBook et une tablette Android en Bluetooth. L’idée, ce n’était pas de faire un test de labo, mais vraiment de voir comment il se comporte dans une utilisation normale : switch entre plusieurs appareils, sessions de jeu un peu longues, frappe de texte, etc.
Globalement, dès la sortie de boîte, ça donne une bonne impression, surtout pour un clavier plastiques. Ce n’est pas un tank en métal, mais ce n’est pas non plus un jouet. On sent qu’ils ont essayé de viser un truc un peu plus sérieux que leurs claviers d’entrée de gamme habituels. Après, tout n’est pas parfait : il y a quelques petits détails qui rappellent qu’on n’est pas sur un clavier à 200€ non plus, mais ça reste cohérent avec le tarif.
Dans ce test, je vais surtout parler de ce qui m’a marqué : le design et les matériaux, le confort de frappe, la partie sans fil et batterie, les performances en jeu et la question du rapport qualité/prix. Si tu cherches un clavier méca sans fil AZERTY pour jouer et bosser sans exploser ton budget, ce modèle vaut clairement le détour, mais il y a deux-trois points à savoir avant de cliquer sur « acheter ».
Rapport qualité-prix : plutôt bien placé, avec quelques compromis
Sur le rapport qualité-prix, je trouve que le KEYZ Elite 300 est plutôt bien positionné. Pour un clavier qui propose tri-mode sans fil, keycaps PBT, switchs pré-lubrifiés hot-swap, structure type gasket et layout AZERTY FR, on est clairement dans une zone de prix plus basse que beaucoup de concurrents « gros logo » qui offrent parfois moins de fonctionnalités. Si tu regardes ce qui existe en sans fil méca chez les marques gaming connues, tu montes souvent beaucoup plus haut pour un clavier qui n’a même pas forcément de PBT ou de hot-swap.
Après, il ne faut pas se raconter d’histoires : on sent quand même où ils ont économisé. Le châssis est en plastique, certains détails de finition ne sont pas au niveau de claviers bien plus chers, et le logiciel n’est pas le plus poussé du marché. Mais en face, tu as un confort de frappe honnête, un son agréable, une vraie polyvalence sans fil et une compatibilité large (PC, Mac, consoles). Pour quelqu’un qui veut un clavier méca sans fil sérieux sans exploser son budget, c’est un compromis qui tient la route.
Comparé à un clavier custom que tu monterais toi-même, évidemment, tu peux faire mieux en sensation et en son pour un prix similaire si tu passes du temps à choisir chaque pièce. Mais tout le monde n’a pas envie de se lancer là-dedans. Là, tu sors le clavier de la boîte, tu le branches, et ça fonctionne. Et si un jour tu veux améliorer un peu le feeling, tu peux toujours changer les switchs grâce au hot-swap, ce qui prolonge la durée de vie du produit.
Pour moi, le public visé, c’est : joueurs PC/console qui veulent passer au méca sans fil, gens qui bossent au clavier toute la journée et qui veulent un truc plus agréable qu’un clavier membrane cheap, sans partir dans du très haut de gamme. Ceux qui devraient passer leur chemin : les fans absolus de pavé numérique intégré, les maniaques de la finition full métal, et ceux qui veulent un logiciel ultra complet façon écosystème premium. Si tu acceptes ces limites, le rapport qualité-prix est franchement correct.
Design : compact, RGB partout et gravure latérale
Niveau design, le KEYZ Elite 300 reste assez sobre dans sa forme, mais avec un côté « gamer » assumé via le RGB sur les côtés. En noir, il passe très bien sur un bureau, même pour du télétravail. Le format 75% est, à mon avis, un bon compromis : tu gagnes pas mal de place par rapport à un clavier full-size, surtout en profondeur, tout en gardant les flèches et des touches comme Home, End, etc. Par contre, si tu es accro au pavé numérique pour Excel ou la compta, tu vas clairement le sentir. Perso, je m’y suis fait en quelques jours, mais j’ai quand même un pavé externe au besoin.
Le truc qui surprend un peu, c’est la gravure latérale des caractères. Les légendes principales ne sont pas sur le dessus des touches comme d’habitude, mais sur la face avant. En gros, quand tu regardes le clavier de face, tu vois les lettres, mais de dessus, on voit surtout le plastique. Ça donne un look un peu plus clean, surtout avec le RGB, mais si tu tapes en regardant beaucoup tes touches, ça peut demander un petit temps d’adaptation. Perso, je tape en aveugle la plupart du temps, donc ça ne m’a pas gêné, mais je comprends que ça puisse ne pas plaire à tout le monde.
Le RGB est plutôt bien foutu pour le prix. Tu as le rétroéclairage sous les touches et une bande lumineuse sur les côtés. Les effets sont variés (ondes, respiration, statique, etc.), et tu peux régler la luminosité directement depuis le clavier. Ce n’est pas au niveau d’un logiciel ultra avancé de grandes marques, mais pour un usage normal, ça suffit largement. En mode discret, tu peux baisser la luminosité et ça reste acceptable même en environnement pro, tant que tu ne mets pas l’arc-en-ciel qui clignote.
En termes de gabarit et de poids, avec environ 1 kg, il tient bien en place sur le bureau. Les patins en dessous accrochent correctement, et tu as des pieds réglables pour relever un peu l’angle de frappe. Honnêtement, pour un clavier en plastique, il donne une impression correcte de solidité. Ce n’est pas un monolithe en aluminium, mais pour un usage classique, tu n’as pas l’impression qu’il va se tordre au moindre mouvement. Le design global est réussi pour moi : assez compact, pas trop tape-à-l’œil, mais avec un côté RGB qui fait plaisir si tu aimes ça.
Batterie et sans-fil : autonomie correcte, mais pas infinie
La partie batterie et sans-fil, c’est souvent là que les claviers pas trop chers se ratent. Sur le KEYZ Elite 300, on a une batterie de 4000 mAh annoncée pour environ 20 h avec RGB et jusqu’à 80 h sans. Dans la vraie vie, en 2,4 GHz avec le rétroéclairage à une luminosité moyenne, j’étais plutôt autour de 2 à 3 soirées de jeu + un peu de bureautique avant de devoir recharger, donc on est dans l’ordre de grandeur annoncé. Si tu coupes le RGB ou que tu le baisses beaucoup, tu peux clairement tenir plusieurs jours sans souci.
En Bluetooth, la consommation m’a paru un poil plus basse à luminosité égale, mais la différence n’est pas gigantesque. Pour du boulot en journée avec RGB très faible ou éteint, j’ai tenu quasiment une semaine de télétravail avant de devoir brancher le câble. Ça reste dépendant de ton usage, mais globalement, on n’est pas en train de recharger tous les soirs, et c’est ce qui compte. Le clavier passe en veille au bout d’un moment d’inactivité, ce qui aide à préserver un peu la batterie.
Un point un peu pénible : comme un des avis Amazon le mentionne, la charge semble un peu capricieuse avec certains chargeurs, notamment de MacBook. Perso, avec un chargeur USB-C d’écran et un chargeur de téléphone classique, aucun souci, mais ce n’est pas étonnant que certains blocs un peu spécifiques posent problème. Dans tous les cas, le câble fourni fonctionne, donc si tu le laisses branché à ton PC, tu t’évites ce genre de prise de tête. Dommage que ce ne soit pas un peu plus universel, mais ce n’est pas bloquant.
En mode filaire, le clavier continue de fonctionner normalement, donc tu peux jouer et bosser pendant qu’il se recharge. C’est ce que je faisais quand la batterie arrivait en fin de course : une soirée branché et c’était reparti pour plusieurs jours. Pour résumer, l’autonomie est bonne sans être folle. Ça fait le job pour un usage mixte sans avoir la sensation de vivre accroché au câble, mais si tu cherches un clavier qui tient un mois complet en RGB plein pot, on n’y est pas. Pour la majorité des gens, ça restera largement suffisant.
Confort de frappe : agréable, mais quelques points à savoir
Niveau confort de frappe, j’ai été plutôt surpris dans le bon sens. Les switchs linéaires KTT Wine Red sont vraiment agréables à l’usage. La course est fluide, sans accroc, et le son est assez contenu. Ce n’est pas silencieux, ça reste un clavier méca, mais on n’est pas sur le gros clac-clac agressif des switchs bleus ou de certains modèles basiques. Pour taper du texte, je me suis adapté en une journée, et sur des longues sessions d’écriture, je n’ai pas senti de fatigue particulière. La frappe est légère, tu n’as pas besoin d’écraser les touches.
La structure gasket apporte un petit plus : on a l’impression que la frappe est un peu amortie, moins dure que sur un clavier méca classique à plaque métallique bien raide. Ça ne transforme pas le clavier en coussin, mais ça enlève un peu de résonance et ça donne un feeling un peu plus travaillé que la moyenne des claviers gaming entrée/milieu de gamme. Pour jouer, surtout en FPS, la réactivité est bonne et le retour sous les doigts est clair, donc pas de souci pour les enchaînements de touches rapides.
Le format 75% demande un petit temps d’adaptation si tu viens d’un full-size. Les touches sont un peu plus rapprochées, et certaines touches de navigation sont en fonction secondaire. Au début, je me suis trompé quelques fois en allant chercher les flèches ou Delete, mais au bout de quelques jours, c’était réglé. Là où ça peut coincer, c’est vraiment pour ceux qui tapent beaucoup de chiffres avec le pavé numérique : là, il faudra soit accepter de changer d’habitude, soit prendre un pavé externe, soit regarder la version 400 avec pavé intégré.
Un détail : la gravure latérale peut gêner si tu as l’habitude de regarder tes touches. Comme les lettres sont sur la face avant des keycaps, tu les vois moins bien si tu te penches au-dessus. Avec le rétroéclairage, ça reste lisible, mais ce n’est pas aussi évident qu’un marquage classique sur le dessus. Si tu tapes en aveugle, franchement, ce n’est pas un problème. Globalement, pour un clavier de ce prix, le confort est solide : frappe fluide, son agréable, pas trop de fatigue, juste quelques petites habitudes à prendre avec le format et le marquage.
Matériaux : plastique, mais pas cheap, et keycaps PBT
Sur les matériaux, il faut être clair : oui, la structure est en plastique. Si tu viens d’un clavier full aluminium bien lourd, tu sens tout de suite la différence. Par contre, pour un produit dans cette gamme de prix, je m’attendais à pire. Le châssis est assez rigide, il n’y a pas de gros craquements quand tu le tors un peu, et posé sur le bureau, il ne fait pas jouet. On reste sur du plastique, donc ne t’attends pas à un truc ultra premium au toucher, mais ça reste correct et surtout cohérent avec le prix demandé.
Le gros point positif, ce sont les keycaps en PBT double injection. Ça, pour le coup, c’est vraiment appréciable. Le PBT tient mieux dans le temps que l’ABS, ça brille moins rapidement, et le ressenti au toucher est plus « sec », moins glissant. Après deux semaines d’utilisation intensive, aucune trace de lustrage, ce qui est plutôt bon signe. Les légendes étant en double injection, ce n’est pas juste de la peinture qui va s’effacer au bout de quelques mois. Si tu tapes beaucoup, c’est un vrai plus.
Les switchs KTT Wine Red sont une bonne surprise. Pour du linéaire pré-lubrifié sur un clavier de marque « gaming » généraliste, je m’attendais à un truc moyen. En réalité, le feeling est fluide, le son est assez « smooth », pas trop métallique ni trop sec. On sent que ce n’est pas du haut de gamme type switch custom très cher, mais pour un clavier prêt à l’emploi, ça fait largement le job. Et le fait qu’ils soient hot-swappables te laisse une marge de manœuvre si un jour tu veux te faire plaisir et mettre autre chose.
La fameuse structure gasket 5 couches est un peu plus difficile à juger sans ouvrir le clavier, mais au ressenti, il y a effectivement un léger amorti, le son est moins creux que sur des claviers méca d’entrée de gamme. On reste loin d’un custom monté avec plein de mousse partout, mais ce n’est pas désagréable. En résumé, les matériaux ne font pas « luxe », mais ils sont bien choisis pour le tarif : plastique correct, keycaps PBT solides, switchs honnêtes et possibilité d’upgrade. Pour quelqu’un qui veut un clavier qui dure un minimum sans partir dans le délire des claviers à monter soi-même, c’est plutôt bien pensé.
Performance en jeu et en usage quotidien
En jeu, le clavier fait clairement le taf. Le polling rate à 1000 Hz en mode 2,4 GHz donne une sensation de réactivité très proche d’un clavier filaire. Sur des FPS type Valorant/CS ou des jeux rapides, je n’ai pas ressenti de lag ni de touche qui ne se déclenche pas. Le full NKRO (anti-ghosting complet) fonctionne bien : même en appuyant sur plusieurs touches en même temps, tout est pris en compte. Pour les combos sur les MMO ou les jeux de combat, c’est important, et là-dessus, rien à signaler.
Les macros programmables sont un plus si tu aimes automatiser certaines actions. Ce n’est pas l’outil le plus complet du marché, mais pour des raccourcis simples, ça suffit largement. Je m’en suis servi pour quelques actions répétitives en jeu et pour du boulot (lancer un logiciel, coller un bloc de texte), et ça marche correctement. Il faut juste prendre un peu de temps au début pour comprendre la logique du logiciel (sur PC) et bien enregistrer ses profils.
En usage quotidien, le clavier s’en sort bien aussi. Pour la bureautique, la frappe est confortable, et la taille compacte laisse plus de place pour la souris, ce qui est appréciable si tu as un petit bureau. Le passage entre plusieurs appareils est pratique : tu peux avoir le dongle 2,4 GHz sur ton PC et le Bluetooth pour ton laptop ou ta tablette, et basculer d’un device à l’autre en quelques touches. Pour quelqu’un qui jongle entre plusieurs écrans au quotidien, c’est un vrai gain de confort.
Le seul vrai point à garder en tête, c’est qu’on reste sur un clavier gaming milieu de gamme. Si tu es un gros maniaque du son parfait, de la sensation ultra précise et des réglages dans tous les sens, tu trouveras mieux en montant en gamme ou en partant sur du custom pur et dur. Mais pour un joueur régulier qui veut un clavier réactif, fiable et agréable à taper sans se prendre la tête, le KEYZ Elite 300 est franchement solide. Rien de bluffant, mais efficace au quotidien, que ce soit pour frag ou pour taper des mails.
Présentation : ce que propose vraiment ce KEYZ Elite 300
Concrètement, le The G-Lab KEYZ Elite 300 GRG, c’est un clavier mécanique compact au format 75% avec une disposition AZERTY française. Pas de pavé numérique, mais les flèches et la majorité des touches de navigation sont là, simplement un peu plus tassées. Il fonctionne en tri-mode : tu as le dongle 2,4 GHz pour le PC/console, le Bluetooth pour les appareils mobiles ou les laptops, et le mode filaire USB-C si tu veux zéro latence ou juste recharger. Dans la boîte, tu trouves un câble USB-A vers USB-C, quelques switchs de rechange et un extracteur de keycaps.
Les switchs sont des KTT Wine Red, linéaires, annoncés comme pré-lubrifiés et hot-swappables. Ça veut dire que tu peux les retirer et les remplacer sans souder, si tu veux changer le feeling ou si un switch lâche. Le clavier est aussi vendu comme ayant une structure gasket 5 couches, donc théoriquement un son un peu plus sourd et une frappe plus douce que les claviers méca basiques. Les keycaps sont en PBT double injection, ce qui est plutôt bien pour la durabilité et le ressenti sous les doigts.
Côté fonctionnalités « gaming », on a un polling rate à 1000 Hz, du full anti-ghosting (NKRO), des macros programmables et un RGB personnalisable, y compris sur les côtés du clavier. L’autonomie annoncée va jusqu’à 20 h avec rétroéclairage et environ 80 h sans. En pratique, ça dépend vraiment de la luminosité et du mode sans fil utilisé, mais l’ordre de grandeur est là. Il est compatible Windows, Mac et consoles (PS4, PS5, Xbox, Switch), même si évidemment, la gestion des macros et du RGB avancé se fait plutôt côté PC.
Ce n’est pas un clavier ultra premium, mais il coche beaucoup de cases pour son prix : sans fil tri-mode, hot-swap, PBT, layout FR, macros, RGB, etc. L’idée, c’est clairement de proposer un « clavier custom light » pour le grand public sans passer par le montage soi-même. Après, il faut voir si tout ça est bien exécuté ou si c’est juste une fiche produit bien remplie. Spoiler : la plupart des promesses sont tenues, mais il y a quelques compromis logiques à ce niveau de tarif.
Points Forts
- Bon confort de frappe avec switchs linéaires pré-lubrifiés et son agréable
- Tri-mode sans fil (2,4 GHz, Bluetooth, filaire) stable et pratique pour plusieurs appareils
- Keycaps PBT double injection et hot-swap des switchs pour une meilleure durabilité et possibilité d’upgrade
Points Faibles
- Châssis entièrement en plastique et finition en dessous des modèles plus haut de gamme
- Pas de pavé numérique intégré et gravure latérale qui peut gêner ceux qui regardent beaucoup leurs touches
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le The G-Lab KEYZ Elite 300 GRG m’a laissé une impression globalement positive. Ce n’est pas un monstre de luxe, mais pour le tarif, tu as un clavier méca sans fil qui fait vraiment le boulot : tri-mode (2,4 GHz, Bluetooth, filaire), keycaps PBT, switchs linéaires pré-lubrifiés plutôt agréables, hot-swap, RGB correct et un format 75% qui libère de la place sur le bureau. Pour jouer le soir et bosser la journée, il s’en sort très bien. La frappe est confortable, le son est plaisant et la connexion 2,4 GHz est suffisamment réactive pour du FPS sans que tu aies l’impression de perdre en performance.
Ce n’est pas parfait : châssis en plastique, gravure latérale qui ne plaira pas à tout le monde, compatibilité de charge un peu tatillonne avec certains chargeurs, et absence de pavé numérique pour ceux qui en ont vraiment besoin. Mais en face, tu as un produit cohérent, bien équipé pour ce prix, et qui ne donne pas l’impression d’être un gadget. Si tu cherches un premier vrai clavier méca sans fil en AZERTY sans partir sur des modèles hors de prix, c’est une option solide. Si tu es déjà dans le délire des claviers customs haut de gamme, tu verras tout de suite ses limites, mais ce n’est pas vraiment la cible.
En résumé : bon compromis pour les joueurs et les utilisateurs qui veulent monter en gamme par rapport à un clavier basique, sans se lancer dans des dépenses démesurées. Il y a mieux, clairement, mais souvent beaucoup plus cher. Là, pour le budget, ça fait le job de manière propre et assez polyvalente.