Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bonne souris, mais le tarif pique un peu
Design : grosse souris mais bien pensée pour la main droite
Batterie : autonomie solide, mais le câble manquant fait un peu mesquin
Confort : pensée pour y passer la journée, mais pas pour tout le monde
Durabilité : bonne impression globale, mais quelques doutes sur les clics
Performance : précise, fluide, mais l’upgrade 8K n’est pas si folle
Présentation : ce que propose vraiment la MX Master 3S
Points Forts
- Confort très correct sur de longues sessions grâce à la forme et au repose-pouce
- Molette MagSpeed et molette latérale pratiques pour les gros documents et la productivité
- Boutons largement personnalisables via Logi Options+ avec profils par application
Points Faibles
- Différence assez limitée par rapport à la MX Master 3 pour un prix élevé
- Pas de dongle ni de câble dans la boîte, et clics silencieux potentiellement moins durables
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Logitech |
Une souris haut de gamme pour bosser toute la journée
J’utilise la Logitech MX Master 3S depuis plusieurs semaines en télétravail, entre bureautique, un peu de montage vidéo léger et du surf classique. Avant ça, j’étais sur une souris bureautique basique à 20 €, donc le saut de prix fait un peu mal au début. Je vais être honnête : au départ, je me suis demandé si ça valait vraiment le coup de mettre autant dans une souris juste pour faire du Word, du navigateur et un peu de Photoshop. Après quelques jours, j’ai compris l’intérêt, mais ce n’est pas non plus un truc qui change ta vie du tout au tout.
Le positionnement est clair : c’est une souris pour bosser, pas pour jouer. Elle est orientée confort, raccourcis, défilement rapide et multi-appareils. On le sent tout de suite dans la prise en main et dans la façon dont les boutons sont placés. On sent aussi que Logitech recycle une formule qui marche depuis la MX Master 2/3, donc si tu as déjà un ancien modèle, la 3S ne va pas te surprendre. C’est plus une évolution tranquille qu’une grosse révolution.
Ce qui m’a frappé dès le départ, c’est surtout deux choses : le confort sur de longues sessions et le défilement MagSpeed. La molette qui passe du crantage au mode libre, c’est vraiment pratique quand tu passes ta journée dans des documents ou des pages web interminables. Les clics sont aussi plus discrets que sur les vieilles souris classiques, donc si tu bosses à côté de quelqu’un, c’est un vrai plus. Par contre, il faut accepter quelques compromis : la souris est lourde, assez volumineuse, et clairement pensée pour les droitiers.
Dans ce test, je vais rester simple : ce que j’ai aimé, ce qui m’a agacé, et pour quel type d’utilisateur ça vaut le coup de sortir la carte bleue. Si tu cherches une souris ultra légère pour le gaming, ce n’est pas la bonne cible. Si tu veux un outil confortable pour bosser plusieurs heures par jour, là, ça commence à devenir intéressant, même si le tarif est un peu salé pour ce que ça apporte par rapport à une MX Master 3 classique.
Rapport qualité-prix : bonne souris, mais le tarif pique un peu
Sur le rapport qualité-prix, c’est là où je suis un peu partagé. D’un côté, la MX Master 3S est clairement une bonne souris de bureau : confortable, bien pensée, très personnalisable, avec une autonomie solide. Pour quelqu’un qui passe 6–8 heures par jour à l’ordi, l’investissement se défend, parce que tu gagnes en confort et en petits gains de productivité. De l’autre, quand tu regardes le prix, surtout par rapport à la MX Master 3 classique, la différence d’apport n’est pas énorme.
Les gros plus de la 3S par rapport à la 3, c’est surtout les clics plus silencieux et le capteur 8K. Sauf que dans la vraie vie, la plupart des gens ne vont pas sentir la différence de capteur, et les clics silencieux, c’est sympa mais pas vital pour tout le monde. Du coup, si tu trouves une MX Master 3 en promo, ça peut être plus intéressant financièrement. Un utilisateur Amazon le dit clairement : il a remplacé sa 3 par une 3S et trouve que la différence est minime pour le prix.
Autre truc qui fait un peu baisser la note : l’absence de dongle et de câble dans cette version Bluetooth. Ça réduit les coûts pour Logitech, mais pour toi, ça veut dire potentiellement acheter un dongle Bolt en plus si tu veux une connexion plus stable qu’en Bluetooth, et utiliser ton propre câble. Ce n’est pas dramatique, mais à ce niveau de prix, on s’attend à un bundle un peu plus complet.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est correct si tu exploites vraiment ses fonctions : profils par appli, molette latérale, multi-appareils, etc. Si tu veux juste une souris sans fil confortable sans te prendre la tête, tu peux trouver moins cher chez Logitech ou ailleurs. La MX Master 3S s’adresse surtout à ceux qui bossent beaucoup à l’ordi, qui aiment optimiser leurs raccourcis, et qui sont prêts à payer un peu plus pour ce confort-là.
Design : grosse souris mais bien pensée pour la main droite
Niveau design, on reste dans la lignée des MX Master : une grosse souris asymétrique avec un appui pour le pouce bien marqué. Visuellement, ce n’est pas une souris qui cherche à être discrète, elle prend de la place sur le bureau et on voit tout de suite que ce n’est pas un modèle à 10 €. La couleur graphite est sobre, un peu passe-partout, donc ça va aussi bien sur un setup pro que sur un bureau perso. Pas de RGB, pas de fioritures, c’est plutôt orienté sérieux.
Les formes sont très marquées : le dos est assez haut, l’inclinaison est faite pour reposer la main dans une position un peu plus naturelle qu’une souris plate. Quand tu poses la main dessus, tu sens que tout est guidé : l’index et le majeur sur les clics principaux, l’annulaire et l’auriculaire calés sur le côté, le pouce qui tombe sur la zone creusée où se trouvent la molette latérale et les deux boutons. Si tu es droitier de taille de main moyenne à grande, tu t’y fais vite. Si tu as une petite main, ça peut paraître trop massif au début.
Un point que j’ai bien aimé, c’est la molette MagSpeed en métal au centre. Elle a un mode cranté et un mode libre, et le passage est automatique selon la vitesse à laquelle tu la fais tourner. Ça donne un côté assez agréable quand tu scrolles dans de longs documents. Sur le côté, la molette du pouce est plus petite mais bien pratique pour gérer le volume, le zoom ou faire défiler horizontalement dans un tableur, par exemple. Là encore, c’est surtout utile si tu prends le temps de bien configurer tout ça.
En revanche, deux trucs m’ont un peu saoulé : déjà, il n’y a aucun rangement pour un éventuel dongle sous la souris (et dans cette version Bluetooth, il n’est même pas fourni), donc si tu veux utiliser un dongle, il faut l’acheter à part et faire gaffe à ne pas le perdre. Ensuite, le design est 100 % pour droitiers. Si tu es gaucher, tu peux oublier, ce n’est même pas exploitable. Globalement, le design est cohérent avec ce que Logitech vise : une souris de bureau, assez imposante, mais bien optimisée pour une utilisation longue durée.
Batterie : autonomie solide, mais le câble manquant fait un peu mesquin
La MX Master 3S embarque une batterie rechargeable de 500 mAh. Logitech annonce plusieurs semaines d’autonomie, et honnêtement, ça colle assez à ce que j’ai vu. En usage quotidien (8–10 heures par jour, Bluetooth, luminosité d’écran classique, pas de mode d’économie d’énergie particulier), j’ai tenu un peu plus de 3 semaines avant de devoir la recharger. Je ne suis pas allé jusqu’à la panne sèche, mais quand le logiciel commence à te prévenir, tu as encore de la marge.
La recharge se fait en USB-C, ce qui est un bon point, on n’est pas sur un vieux micro-USB. Par contre, sur cette version, il n’y a pas de câble fourni dans la boîte. Ça fait un peu cheap sur un produit à ce prix. Perso, j’ai déjà 15 câbles USB-C qui traînent, donc ça ne m’a pas bloqué, mais si c’est ta première souris de ce type, ça surprend. Une fois branchée, tu peux continuer à l’utiliser pendant la charge, donc tu ne te retrouves pas bloqué comme avec certains produits sans fil qui n’acceptent pas l’usage en charge.
Un truc que j’apprécie, c’est que la souris gère bien la mise en veille. Quand tu ne l’utilises pas pendant un moment, elle se coupe et se réveille dès que tu la bouges ou que tu cliques. Le délai de réveil est très court, donc tu n’as pas cette sensation d’attente agaçante. Ça aide clairement à tenir longtemps sans recharger. En Bluetooth, je n’ai pas noté de différence énorme de conso par rapport au dongle, même si sur le papier, le Bolt est censé être un peu plus optimisé.
En résumé, niveau batterie, c’est fiable et tranquille : tu ne passes pas ta vie à la recharger, tu peux l’utiliser en filaire si besoin, et tu as des alertes claires via le logiciel. Le seul truc qui fait un peu tâche, c’est l’absence de câble dans la boîte, surtout quand tu compares avec d’anciennes versions ou d’autres marques qui continuent d’en mettre un. Ce n’est pas bloquant, mais vu le tarif, ça fait un peu pingre.
Confort : pensée pour y passer la journée, mais pas pour tout le monde
Sur le confort, c’est clairement le point fort de cette MX Master 3S. Au bout de quelques jours, je me suis rendu compte que je pouvais bosser 6–7 heures avec la main dessus sans avoir la même fatigue qu’avec ma vieille souris plate et légère. La forme épouse bien la paume, surtout si tu as une main moyenne ou assez grande. La position du poignet est un peu plus inclinée qu’avec une souris classique, ce qui limite un peu la tension dans l’avant-bras. Ce n’est pas un dispositif médical, mais sur la durée, on sent la différence.
Le repose-pouce est bien foutu. Tu ne laisses pas ton pouce traîner sur le tapis, il est posé sur une zone dédiée, avec accès direct à la molette latérale et aux boutons. Après 2–3 jours, les gestes deviennent automatiques : bouton suivant/précédent pour la navigation, molette pour le défilement horizontal, etc. Par contre, si tu as de petites mains, tu risques de devoir "chercher" un peu certains boutons, notamment la molette latérale qui peut se retrouver trop loin vers l’avant.
Les clics discrets sont vraiment agréables. Le bruit est largement réduit par rapport à une souris classique, tout en gardant un bon retour sous le doigt. Ce n’est pas totalement silencieux, mais pour du bureau partagé ou du télétravail à côté de quelqu’un, ça fait une vraie différence. On sent juste un petit compromis : certains utilisateurs se plaignent que les clics silencieux durent un peu moins longtemps dans le temps. Un avis Amazon mentionne un clic gauche HS après 2 ans et demi. Pour un produit à ce prix, c’est moyen, même si 2 ans d’usage intensif, ce n’est pas non plus ridicule.
Un point à savoir : la souris est lourde. Si tu viens d’une souris ultra légère ou d’un modèle gaming, tu vas le sentir. Pour du travail de bureau, perso ça ne m’a pas gêné, au contraire, ça donne un côté stable. Pour des mouvements rapides ou pour du jeu, ce n’est pas idéal. En résumé, niveau confort, pour un usage pro ou bureautique, c’est franchement bien pensé. Par contre, si tu as une petite main, si tu es gaucher ou si tu aimes les souris très légères, ça risque de ne pas te convenir.
Durabilité : bonne impression globale, mais quelques doutes sur les clics
Sur la durabilité, je n’ai évidemment pas plusieurs années de recul, mais je peux me baser sur mon usage et sur ce qu’on voit dans les avis. La souris donne une impression de solidité dès la prise en main : pas de grincements, pas de jeu dans les boutons, la molette centrale en métal a l’air bien fixée, et même en la secouant un peu, rien ne bouge. Les patins glissent correctement sur un tapis classique, mais certains utilisateurs les remplacent par des patins en PTFE de meilleure qualité pour un glissement plus fluide. Ce n’est pas obligatoire, mais ça montre qu’il y a une petite marge d’amélioration de ce côté-là.
Un point qui revient dans les retours, c’est la durée de vie des clics silencieux. Un avis Amazon parle d’un clic gauche qui lâche au bout de 2 ans et demi. C’est cohérent avec ce qu’on voit souvent sur les modèles à clics discrets : le mécanisme est un peu plus fragile que sur les switchs classiques plus bruyants. Pour une souris de ce prix, on aimerait bien qu’elle tienne plus longtemps, mais au moins, il y a une garantie de 2 ans constructeur. Si tu l’utilises tous les jours intensivement, il faut garder en tête que ça ne tiendra peut-être pas 10 ans.
Le fait que Logitech recycle grosso modo le même design depuis plusieurs générations a aussi un côté rassurant : ils connaissent leur produit, ils ont corrigé pas mal de soucis au fil du temps. Je n’ai pas eu de problème de connexion instable, de déconnexion aléatoire ou de capteur qui décroche. La peinture et le revêtement semblent bien tenir, je n’ai pas vu de traces d’usure prématurée après plusieurs semaines, même avec les mains parfois un peu moites.
Globalement, je dirais que la durabilité est correcte pour un usage pro, mais pas parfaite. Si tu tapes énormément sur les boutons tous les jours, tu peux t’attendre à devoir peut-être la changer au bout de quelques années. Si tu es un peu bricoleur, il est possible de remplacer les switchs, mais ce n’est pas à la portée de tout le monde. Pour quelqu’un qui veut une souris fiable sur 2–3 ans avec une bonne garantie derrière, ça reste un choix raisonnable.
Performance : précise, fluide, mais l’upgrade 8K n’est pas si folle
Côté performance, la souris fait clairement le job pour tout ce qui est bureautique, navigation, retouche photo légère et même un peu de montage. Le capteur 8 000 DPI est largement suffisant, voire surdimensionné pour du bureau. Ce qui compte surtout, c’est la stabilité du curseur et la capacité à fonctionner sur différentes surfaces. Là-dessus, rien à dire : sur mon bureau en bois brut, sur un tapis tissu, et sur un plateau en verre, le suivi est propre, pas de saccade, pas de perte de signal. Un utilisateur Amazon le dit bien : par rapport à la MX Master 3, la différence de capteur n’est pas flagrante, et je suis d’accord.
La molette MagSpeed est vraiment pratique pour faire défiler de gros documents ou des pages web très longues. Tu peux passer d’un défilement précis, ligne par ligne, à un mode "roue libre" où ça descend tout le document d’un coup. Pour quelqu’un qui lit beaucoup de docs PDF, de specs, ou qui scrolle comme un fou sur le web, c’est un vrai gain de temps. La molette du pouce, elle, est plus situationnelle : utile dans Excel pour le défilement horizontal, ou dans les logiciels de création pour zoomer ou naviguer sur la timeline.
En jeu, ce n’est pas la cible, mais j’ai quand même testé sur quelques FPS et MOBA. Ça fonctionne, mais le poids et la forme ne sont pas adaptés pour des mouvements rapides et répétés. On sent que la priorité n’est pas la réactivité pure mais le confort et la précision sur des mouvements plus lents. Pour du jeu occasionnel, ça passe. Si tu joues régulièrement, tu auras mieux pour moins cher côté souris gaming dédiée.
Le logiciel Logi Options+ joue un gros rôle dans la performance globale. La possibilité d’assigner des raccourcis par application, de régler la sensibilité, de gérer les gestes avec le bouton sous le pouce, ça permet vraiment d’adapter la souris à ta façon de bosser. Par contre, il faut passer un peu de temps dedans au début. Certains aimeront, d’autres trouveront ça prise de tête. Globalement, en performance pure pour du travail, c’est solide. Juste, si tu viens d’une MX Master 3, tu ne vas pas avoir l’impression de changer de monde.
Présentation : ce que propose vraiment la MX Master 3S
Concrètement, la MX Master 3S, c’est une souris sans fil pensée pour la productivité, avec connexion Bluetooth ou via un dongle Logi Bolt (non inclus dans cette version, et ça, c’est un peu radin). Elle pèse autour de 140 g, donc on est loin des souris gaming légères. Elle embarque un capteur 8 000 DPI (ou PPP si on chipote), ce qui lui permet de fonctionner sur presque toutes les surfaces, y compris le verre, du moment qu’il n’est pas trop fin. Dans la pratique, je l’ai utilisée sur un bureau en bois, un tapis de souris classique et une table en verre : pas de souci de suivi, le curseur reste stable.
La souris a 7 boutons physiques + la molette principale et la molette du pouce. Tous ces boutons sont personnalisables via le logiciel Logi Options+. Tu peux faire des profils par application : par exemple, dans Chrome, les boutons latéraux pour revenir en arrière/avant, dans Photoshop pour zoomer/dézoomer ou changer d’outil, etc. Ça demande un peu de temps au début pour bien configurer, mais une fois que c’est fait, tu gagnes quelques petites secondes partout, et sur une journée ça se sent.
Elle est compatible Windows, macOS, Linux, ChromeOS, iPadOS, Android. Perso je l’ai surtout utilisée sur un PC Windows et un MacBook, et le passage de l’un à l’autre via le bouton Easy-Switch en dessous est assez pratique. Tu peux l’appairer jusqu’à trois appareils et basculer en un clic. Ce n’est pas magique, mais pour quelqu’un qui bosse sur un laptop et un fixe, c’est vraiment confortable, ça évite de trimballer plusieurs souris.
Par contre, il faut être clair : la différence avec la MX Master 3 classique est assez limitée. Tu gagnes des clics plus silencieux et un capteur plus précis sur le papier (8K vs 4K), mais dans l’usage de tous les jours, ce n’est pas un changement massif. Si tu as déjà une MX Master 3 en bon état, ça ne vaut pas vraiment le coup de changer juste pour ça. Si tu viens d’une souris basique, là oui, tu sens clairement le gap en termes de confort, de molette et de possibilités de personnalisation.
Points Forts
- Confort très correct sur de longues sessions grâce à la forme et au repose-pouce
- Molette MagSpeed et molette latérale pratiques pour les gros documents et la productivité
- Boutons largement personnalisables via Logi Options+ avec profils par application
Points Faibles
- Différence assez limitée par rapport à la MX Master 3 pour un prix élevé
- Pas de dongle ni de câble dans la boîte, et clics silencieux potentiellement moins durables
Conclusion
Note de la rédaction
La Logitech MX Master 3S, c’est une très bonne souris de bureau, confortable, bien pensée et assez complète niveau fonctionnalités. Le gros point fort, c’est clairement le confort sur la durée : si tu passes ta journée à l’ordi, la forme, le repose-pouce et la position du poignet font une vraie différence par rapport à une souris basique. La molette MagSpeed et les boutons personnalisables via Logi Options+ apportent aussi un vrai plus pour ceux qui aiment optimiser leurs raccourcis et gagner du temps dans leurs logiciels.
Par contre, ce n’est pas le produit parfait. Le prix est élevé pour une évolution assez légère par rapport à la MX Master 3. L’absence de dongle et de câble dans cette version Bluetooth fait un peu radin. Et il y a quelques doutes sur la durée de vie des clics silencieux si tu l’utilises de façon intensive pendant plusieurs années. Ce n’est pas une souris faite pour le gaming, ni pour les petites mains, ni pour les gauchers.
Pour résumer : si tu es droiter, que tu bosses beaucoup sur PC/Mac, que tu veux une souris confortable avec plein de possibilités de personnalisation et que tu acceptes de payer un peu plus cher, la MX Master 3S est un bon choix. Si tu as déjà une MX Master 3 en bon état, ou si tu cherches juste une souris correcte sans te ruiner, tu peux clairement regarder ailleurs ou viser un modèle moins cher de la gamme Logitech.