Résumé
Note de la rédaction
Bon rapport perfs/prix, mais pas le choix le plus rassurant
Look massif et télécommande bien pensée, mais pas super discret
Autonomie correcte, mais loin des chiffres de rêve
Roues gonflables et straps : confortable, mais pas relax non plus
Construction solide en apparence, mais quelques doutes à long terme
Puissance au rendez-vous, mais à manier avec respect
Ce que tu reçois vraiment en sortant le carton
Points Forts
- Double moteur 1650 W performant : bonnes accélérations et côtes bien gérées
- Roues gonflables et straps qui apportent confort et maintien en tout-terrain
- Télécommande complète avec 4 modes de vitesse et régulateur, pratique au quotidien
Points Faibles
- Autonomie réelle en dessous des chiffres annoncés, surtout en modes rapides
- Poids élevé (15 kg) et marque peu connue, avec incertitude sur les pièces détachées à long terme
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Lakenbroade |
Un gros jouet pour adultes… mais pas que
J’ai roulé une bonne dizaine de jours avec ce skateboard électrique tout-terrain Lakenbroade, histoire de me faire un avis un peu sérieux et pas juste basé sur deux tours de parking. Je l’ai utilisé pour aller au boulot (environ 6 km aller), pour quelques balades le week-end sur piste cyclable, et deux sorties sur chemins en gravier et chemins forestiers. Donc pas seulement du salon au bout de la rue. Mon profil : 80 kg, déjà habitué aux trottinettes électriques et à un autre longboard électrique plus urbain, donc je ne débarque pas complètement.
Ce qui m’a attiré au départ, c’est le combo : double moteur 1650 W, roues gonflables tout-terrain, grosse batterie annoncée à 10 000 mAh, et l’idée de pouvoir passer un peu partout, pas seulement sur du bitume nickel. Sur le papier, ils parlent de 40 à 50 km/h et autour de 24 km d’autonomie, plus des fixations à cliquet. Ça fait un peu fiche technique de tank, donc forcément ça intrigue. Par contre, la marque n’est pas très connue, et ça, ça m’a un peu refroidi avant l’achat.
Je vais être clair : ce n’est pas un jouet pour ado de 50 kg qui veut faire trois tours dans le quartier. C’est lourd (environ 15 kg), ça envoie fort si on n’y va pas mollo sur la gâchette, et si tu n’as jamais mis un pied sur un skate, tu vas te faire peur les premiers jours. Il faut prendre le temps de régler les straps, de comprendre les 4 modes de vitesse et le freinage, sinon ça peut vite finir en roulade sur le bitume. J’ai eu deux bonnes frayeurs au début en freinant trop tard.
Dans ce test, je vais surtout parler comme un utilisateur normal : ce qui marche bien, ce qui est moyen, et ce qui m’a clairement gonflé. Globalement, le skate est plutôt fun et puissant, mais il a des défauts assez évidents, surtout sur le poids, l’autonomie réelle et quelques détails de finition. Si tu cherches un engin pour t’amuser et faire des trajets courts, tu peux y trouver ton compte. Si tu veux remplacer une trottinette pour 20 km par jour, il faut bien lire la suite.
Bon rapport perfs/prix, mais pas le choix le plus rassurant
Niveau rapport qualité-prix, tout dépend à quoi tu le compares. Face à des grosses marques de mountainboards électriques qui coûtent parfois deux ou trois fois plus cher, ce modèle Lakenbroade offre clairement beaucoup de puissance et d’équipement pour le prix : double moteur 1650 W, roues gonflables, straps, batterie correcte, télécommande complète. Pour quelqu’un qui veut découvrir le tout-terrain électrique sans mettre un budget délirant, c’est plutôt intéressant.
Par contre, il faut accepter quelques compromis : autonomie réelle en dessous des promesses, poids élevé (les 15 kg, tu les sens quand il faut porter le skate dans des escaliers), marque peu connue et informations limitées sur les pièces détachées. Pour un usage occasionnel, ça passe. Pour un usage quotidien intensif, il faut bien réfléchir. Comparé à une bonne trottinette électrique urbaine dans la même gamme de prix, tu as plus de fun et de sensations, mais moins de praticité et un peu plus d’incertitude sur la durée de vie.
Le truc qui m’a plu, c’est que pour le prix, tu as vraiment un engin fun et assez polyvalent : ville, chemins, petites côtes, ça gère. Le truc qui me freine un peu, c’est le côté “marque inconnue” et le manque de visibilité sur le SAV long terme. Ils annoncent 2 ans de service après-vente, c’est rassurant sur le papier, mais difficile de juger pour l’instant.
Concrètement, si tu cherches un skate électrique tout-terrain pour t’amuser le week-end, faire des trajets pas trop longs et que tu acceptes de mettre un peu les mains dedans en cas de pépin, le rapport perfs/prix est franchement pas mal. Si tu veux un truc clé en main, hyper fiable avec un réseau de SAV partout, il vaut mieux viser une marque plus installée, quitte à payer plus cher et à avoir parfois moins de puissance brute.
Look massif et télécommande bien pensée, mais pas super discret
Visuellement, ce skateboard électrique fait tout de suite gros engin tout-terrain. Le plateau est long, assez large, avec un look plutôt sobre : pas de gros graphismes flashy, surtout du bois et du noir. Perso, j’aime bien, ça fait moins jouet. Par contre, les roues gonflables et les straps, ça attire l’œil. Si tu espères passer inaperçu en ville, c’est raté. Sur la piste cyclable, j’ai eu plusieurs fois des gens qui m’ont demandé ce que c’était comme truc, donc clairement, ça se remarque.
La télécommande, elle, est plutôt bien foutue. Elle tient bien en main, les boutons sont faciles à atteindre, et l’écran affiche pas mal d’infos : vitesse, mode, batterie, etc. J’ai apprécié le régulateur de vitesse : tu accélères, tu appuies sur le bouton, et ça garde la vitesse sans garder la gâchette enfoncée. Pour les longues lignes droites, c’est reposant. Par contre, il faut un petit temps d’adaptation, surtout pour gérer le freinage sans que ça te balance vers l’avant.
Ce qui m’a un peu moins plu, c’est la disposition de certains éléments sous le deck. Les boîtiers batterie/contrôleur sont assez bas, et même si c’est protégé, tu te dis que sur un gros trottoir ou une pierre, tu peux vite venir taper dessous. En usage urbain, ça va. En vrai tout-terrain avec grosses pierres, je serais moins serein. Les câbles sont globalement bien rangés, mais ça reste visible, on n’est pas sur un design ultra intégré comme certaines marques plus chères.
En résumé, niveau design, ça fait le job : c’est lisible, fonctionnel, pas trop chargé. C’est clairement orienté usage sportif/loisir plus que déplacement discret en ville. Si tu cherches un truc minimaliste et léger, ce n’est pas ça. Si tu veux un look “planche de montagne motorisée”, tu seras servi. Moi j’ai bien aimé le côté massif, mais je reconnais que ce n’est pas pour tout le monde.
Autonomie correcte, mais loin des chiffres de rêve
La batterie annoncée, c’est une 42 V 10 000 mAh, avec une autonomie théorique de jusqu’à 24 km et un temps de charge autour de 4 à 6 heures selon la fiche. En pratique, comme d’habitude avec ce genre de produits, les chiffres sont un peu optimistes. Sur mes trajets quotidiens (environ 6 km aller, mélange de pistes cyclables, quelques petites côtes, et vitesse autour de 25-30 km/h), je faisais environ 14-16 km avant d’atteindre un niveau de batterie où je ne me sentais plus trop en confiance pour pousser.
En balade tranquille le week-end, en restant plutôt en mode 2, vitesse moyenne 20-25 km/h, et terrain assez plat, j’ai réussi à approcher les 18-19 km. Pour atteindre les 24 km annoncés, il faudrait rouler plus doucement, être plus léger et avoir des conditions parfaites. Donc oui, ça reste correct sans plus. On n’est pas sur une autonomie de trottinette long range. Pour de la balade ou des petits trajets, ça va. Pour du commuting long, il faut pouvoir recharger au boulot ou accepter de ne pas toujours utiliser les modes les plus puissants.
Le temps de charge, lui, est dans la norme : en partant d’une batterie bien entamée, je tournais autour de 5 heures pour revenir à 100 %. Pas de charge rapide, pas de gros réglages possibles, tu branches, tu attends. Le chargeur chauffe un peu mais rien d’alarmant. Par contre, le boîtier batterie sous le deck n’est pas minuscule, donc ça rajoute au poids global et ça se sent quand tu dois porter le skate.
Bref, niveau batterie, ça fait le job pour un usage loisir et des trajets de 10-12 km. Si tu comptes vraiment sur les 24 km annoncés à fond les ballons en mode 4, tu vas être déçu. Pour moi, c’est utilisable au quotidien à condition d’adapter ton parcours et de ne pas rouler tout le temps à fond. À ce prix et avec cette puissance, je m’attendais à un poil mieux, mais ce n’est pas catastrophique non plus.
Roues gonflables et straps : confortable, mais pas relax non plus
Côté confort, on sent bien la différence avec un longboard électrique classique à petites roues dures. Les roues gonflables absorbent pas mal de vibrations, surtout sur les pavés, les joints de trottoir et les chemins en gravier. Sur une piste cyclable un peu abîmée, c’est clairement plus agréable qu’avec des roues rigides. Tu n’as pas l’impression que chaque caillou va te briser les chevilles. Le plateau légèrement flexible (érable + bambou) aide aussi à filtrer un peu, sans faire trampoline.
Les fixations à cliquet en mousse sont un vrai plus niveau maintien. Tu règles ça comme des straps de snowboard, et une fois bien ajusté, tu es bien calé. Ça permet de mieux contrôler le skate quand tu accélères fort ou quand le terrain bouge. Par contre, si tu n’as pas l’habitude d’être « attaché » au deck, ça surprend au début. Et si tu veux descendre vite du skate en cas de perte d’équilibre, ce n’est pas aussi naturel qu’avec un skate sans straps. Perso, après quelques sessions, j’ai trouvé mon réglage et je m’y suis fait, mais au début, j’étais un peu crispé.
En termes de posture, on est sur un stance assez large, ce qui est plutôt stable. Le poids du skate se sent quand tu dois le bouger à la main, mais une fois lancé, ça va. Sur de longues distances, tu finis quand même par sentir les jambes travailler, surtout sur terrain irrégulier. Ce n’est pas un tapis volant : ça reste un skate tout-terrain, donc ça bouge, ça secoue un peu, et il faut rester actif dessus.
Concrètement, le confort est franchement pas mal pour ce type de produit, surtout grâce aux roues gonflables et aux straps. Ce n’est pas fait pour cruiser 30 km pépère comme sur une trottinette avec grosse plateforme et suspension, mais pour 30-45 minutes de ride, ça passe bien. Si tu cherches un truc totalement relax, ce ne sera pas idéal. Si tu veux un bon compromis entre sensations et un minimum de confort, c’est plutôt réussi.
Construction solide en apparence, mais quelques doutes à long terme
Après une dizaine de jours d’utilisation, je ne peux pas parler d’usure sur plusieurs mois, mais j’ai quand même quelques impressions côté solidité. Le plateau en érable 8+2 plis + bambou donne une bonne impression de robustesse. À 80 kg, aucune sensation de flex excessif ou de craquement bizarre, même en prenant quelques petites bosses et trottoirs (raisonnables). Ils annoncent une charge max de 150 kg, et honnêtement, ça m’a l’air crédible. On n’est pas sur un truc cheap qui se tord à la première contrainte.
Les trucks et les fixations à cliquet semblent bien tenus. Les straps n’ont pas bougé malgré plusieurs réglages et serrages/desserrages. Les boucles font un peu plastoc au toucher, mais pour l’instant, rien n’a cassé. Les roues gonflables, par contre, demandent un peu d’attention : il faut vérifier la pression de temps en temps, surtout si tu roules souvent en tout-terrain. J’ai perdu un peu de pression sur une roue après quelques jours, rien de dramatique, mais il faut avoir une petite pompe sous la main.
Ce qui m’inquiète un peu plus, c’est la protection des boîtiers sous le deck. Sur des trottoirs un peu hauts ou des obstacles imprévus, tu peux facilement venir frotter le dessous. Pour l’instant je n’ai que quelques rayures, mais sur le long terme, si tu fais beaucoup de tout-terrain, ça peut finir par abîmer le boîtier plastique. Idem pour les courroies des moteurs : elles sont exposées comme sur beaucoup de boards à courroie, donc il faut éviter de rouler dans la boue profonde ou les gros cailloux.
Globalement, pour l’instant, ça tient bien, rien n’a lâché, pas de vis qui se déserrent en permanence, pas de jeu inquiétant. Mais comme la marque est peu connue et qu’il n’y a pas d’info claire sur les pièces détachées, je garde une réserve. Si un moteur ou un contrôleur claque dans un an, pas sûr que ce soit simple à réparer. Pour quelqu’un qui bricole un peu, ça ira. Pour un utilisateur lambda qui veut un SAV béton et des pièces disponibles partout, c’est plus risqué.
Puissance au rendez-vous, mais à manier avec respect
Sur la partie performance pure, là on sent bien les deux moteurs à courroie de 1650 W. En mode vitesse 3 et 4, l’accélération est franchement costaud. À 80 kg, sur bitume plat, j’ai atteint environ 38-40 km/h au GPS, donc on est proche de ce qui est annoncé (les 50 km/h, j’y crois moyen en usage réel, ou alors sur terrain parfait et utilisateur léger). Clairement, au-delà de 30 km/h sur un skate, tu commences déjà à bien réfléchir à ce que tu fais, donc pour moi c’est largement suffisant.
En côte, c’est là que le truc m’a surpris. Sur une montée autour de 15-18 % (une rampe de parking bien raide), il grimpe sans trop broncher en mode 3. En mode 4, tu sens encore un peu de marge, mais la vitesse chute forcément. Les 30° de pente annoncés, c’est très optimiste si on parle de vrai usage continu. Ça passe sur de petits raidillons, mais pas à pleine vitesse et pas longtemps. Pour un usage normal en ville avec quelques côtes, ça tient largement la route.
Niveau freinage, il faut être honnête : c’est efficace, mais pas ultra progressif. Les premiers jours, j’ai freiné un peu trop fort en mode 3 et j’ai failli passer par-dessus le deck. Après quelques sorties, tu apprends à anticiper et à doser. Le frein tient bien même en descente, mais je ne conseille pas de te lancer à 40 km/h en pente raide en comptant uniquement sur les freins pour te sauver. Il faut garder une marge de sécurité.
Sur terrain mixte (chemins en gravier, terre compactée, herbe courte), la puissance permet de garder une bonne vitesse, mais tu sens que les moteurs forcent plus, surtout quand le sol est meuble. Les roues accrochent plutôt bien, mais ça vibre, ça bouge, il faut avoir un minimum d’équilibre. Concrètement, pour un adulte qui a déjà un peu d’expérience en skate ou trottinette électrique, les performances sont franchement pas mal. Pour un débutant complet, c’est presque trop puissant au début. Je mets une bonne note en perfs, mais avec ce gros warning : ce n’est pas un jouet, il faut le respecter.
Ce que tu reçois vraiment en sortant le carton
Quand tu ouvres le carton, tu comprends vite que ce n’est pas un petit cruiser de ville. Le colis est énorme, le skate lui-même pèse environ 15 kg, et avec les roues gonflables et les fixations à cliquet, ça fait vraiment planche de mountainboard électrique. Dans la boîte, j’ai eu : le skate, la télécommande, le chargeur, un câble, quelques outils basiques, et un manuel assez sommaire mais suffisant pour démarrer. Pas de housse de transport ni d’accessoires en plus, c’est vraiment le strict nécessaire.
Niveau specs, ils annoncent : double moteur à courroie 1650 W, batterie 42 V 10 000 mAh, vitesse max autour de 40 km/h (dans la description, ils parlent parfois de 51/48 km/h, mais dans les faits on est plus bas), 4 modes de vitesse, plateau en érable 8+2 plis + bambou carbonisé, charge max 150 kg, et autonomie annoncée jusqu’à 24 km. Sur le papier, c’est plutôt sérieux pour un produit de marque pas très connue. On est plus proche d’un engin de descente que d’un skate de balade tranquille.
Concrètement, dès le premier coup d’œil, tu vois que c’est pensé pour rouler sur autre chose que du bitume lisse : grandes roues gonflables, plateau un peu relevé, straps en mousse double densité. La télécommande est assez complète : indicateur de batterie du skate et de la télécommande, compteur de vitesse, odomètre, marche avant/arrière, 4 vitesses, et un bouton pour le mode régulateur de vitesse. Ça fait un peu console de jeu, mais après 2-3 sorties tu t’y fais.
Au final, niveau présentation, ça fait sérieux sans être premium. Rien de bluffant, mais ça reste cohérent avec le type de produit. On sent qu’ils ont mis l’argent dans les moteurs, la batterie et les roues, pas dans les petits détails “wahou” à l’ouverture. Pour moi c’est pas un problème, mais il faut le savoir : tu paies la mécanique et les perfs, pas une expérience luxe à l’unboxing.
Points Forts
- Double moteur 1650 W performant : bonnes accélérations et côtes bien gérées
- Roues gonflables et straps qui apportent confort et maintien en tout-terrain
- Télécommande complète avec 4 modes de vitesse et régulateur, pratique au quotidien
Points Faibles
- Autonomie réelle en dessous des chiffres annoncés, surtout en modes rapides
- Poids élevé (15 kg) et marque peu connue, avec incertitude sur les pièces détachées à long terme
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, ce skateboard électrique tout-terrain Lakenbroade est un gros jouet sérieux : puissant, fun, assez confortable grâce aux roues gonflables et aux straps, et capable de grimper des côtes que beaucoup de boards plus urbaines n’osent même pas regarder. Pour un adulte qui a déjà un peu d’expérience en engins électriques (trottinette, autre skate) et qui veut quelque chose de plus sportif, c’est franchement sympa. Les perfs sont au rendez-vous, le contrôle via la télécommande est complet, et la construction du deck inspire plutôt confiance.
En face, il y a quand même des limites claires : autonomie réelle plus proche de 15-18 km que des 24 km annoncés, poids bien senti à chaque fois que tu dois le porter, freinage qui demande un temps d’adaptation, et surtout une marque peu connue avec peu d’infos sur les pièces détachées. Pour du loisir régulier, ça passe. Pour un vrai usage quotidien long, je serais plus prudent. En gros, c’est une bonne option pour quelqu’un qui veut se faire plaisir sur des sorties moyennes, qui accepte de gérer quelques compromis, et qui n’a pas peur de rouler avec un produit un peu moins “grand public” qu’une trottinette standard.