Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : bon, mais avec des frais cachés
Design : compact, discret… enfin presque
Matériaux et construction : léger mais pas haut de gamme
Durabilité : correct pour un usage normal, à voir sur le long terme
Performance audio : mieux que l’intégré, mais pas sans défauts
Présentation : ce que propose vraiment le VideoMic GO II
Efficacité au quotidien : plug & play, mais accessoires limités
Points Forts
- Son nettement meilleur que les micros intégrés de caméras, smartphones et PC
- Vrai plug & play : pas de batterie, pas de bouton, très simple à utiliser
- Double connectivité jack 3,5 mm + USB qui le rend polyvalent (caméra, ordi, smartphone)
Points Faibles
- Souffle de fond perceptible si on pousse un peu trop le gain
- Accessoires fournis limités : pas de câble USB, câble jack très court, pas de bonnette poilue pour l’extérieur
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | RØDE |
Un micro pour arrêter de galérer avec le son
J’ai pris ce RØDE VideoMic GO II parce que j’en avais marre du son tout plat et plein de bruit des micros intégrés de mes boîtiers et de mon téléphone. Je fais surtout des petites vidéos YouTube, quelques reels et parfois des visios, donc je voulais un truc simple, pas une usine à gaz avec mixeur, alimentation fantôme et compagnie. Concrètement, je cherchais un micro que je branche et qui fonctionne, sans me prendre la tête avec des réglages compliqués. Sur le papier, ce modèle cochait pas mal de cases : léger, pas de batterie, sortie jack et USB, et RØDE c’est une marque qui a plutôt bonne réputation.
Après quelques jours d’utilisation, je peux dire que ce n’est pas le micro parfait, mais ça améliore clairement le son par rapport à ce qu’on a de base sur un appareil photo ou un smartphone. La voix ressort mieux, il y a moins d’écho de pièce, et surtout on entend moins les bruits parasites autour, tant que la source est bien devant le micro. On est loin d’un studio pro, mais pour du vlog, du contenu YouTube ou des visios, ça fait le job sans qu’on ait besoin de connaître l’audio en profondeur.
J’ai testé le micro dans plusieurs situations : fixé sur un hybride, branché en USB sur un PC pour des réunions, et aussi avec un smartphone pour filmer en extérieur. À chaque fois, le gros point positif, c’est la simplicité : tu branches, ça marche. Pas de bouton ON/OFF, pas de menus bizarres sur le micro, tout se fait soit dans l’appareil, soit dans le logiciel si tu veux aller plus loin avec RØDE Central. Pour un usage « lambda », c’est franchement pratique.
Par contre, il y a quelques trucs à savoir avant d’acheter. Le souffle de fond est présent si tu montes trop le gain, les accessoires fournis sont un peu limités, et si tu comptes l’utiliser en USB avec tout et n’importe quoi, il faudra sûrement acheter des câbles en plus. Donc oui, c’est un bon petit micro, mais faut pas s’attendre à un miracle clé en main sans aucun achat complémentaire.
Rapport qualité-prix : bon, mais avec des frais cachés
Sur le rapport qualité-prix, mon avis est plutôt positif, mais avec quelques réserves. Le micro lui-même délivre un son qui est clairement au-dessus des micros intégrés de caméras, smartphones et PC. Pour quelqu’un qui veut améliorer son audio sans investir dans un setup XLR + interface, c’est une solution raisonnable. Le fait qu’il fasse à la fois micro caméra et micro USB pour ordi/téléphone ajoute aussi de la valeur, parce que tu peux l’utiliser dans plusieurs contextes sans acheter un micro différent pour chaque usage.
Là où ça se gâte un peu, c’est sur le côté « accessoires ». Dans la boîte, tu as juste le strict minimum : micro, suspension, mousse, câble TRS court. Si tu veux profiter de la sortie USB avec un smartphone ou un PC, il faudra acheter un câble USB-C adapté. Si tu veux l’utiliser en déporté sur une perche, il te faut une rallonge jack. Si tu tournes souvent dehors avec du vent, il te faut une bonnette poilue. Au final, le prix réel de ton setup audio peut vite grimper, alors qu’au départ tu pensais juste acheter un petit micro simple. Ce n’est pas dramatique, mais il faut le garder en tête.
Comparé à certains concurrents dans la même gamme de prix, le VideoMic GO II se défend bien en termes de qualité sonore et de simplicité d’utilisation. Tu trouves des micros moins chers, mais souvent soit uniquement en USB, soit uniquement pour caméra. Ici, tu as un peu les deux mondes, ce qui justifie en partie le tarif. Par contre, si tu sais déjà que tu vas faire uniquement du podcast ou du stream depuis un bureau, un bon micro USB dédié peut parfois être plus intéressant pour le même prix, avec un meilleur rendu et une meilleure isolation.
En résumé, je trouve que c’est un bon rapport qualité-prix pour un créateur qui veut un micro polyvalent, nomade et simple, à condition d’accepter l’idée d’ajouter quelques euros dans des câbles et accessoires. Si tu comptes chaque euro et que tu veux un pack complet prêt à l’emploi pour tous les scénarios, ce ne sera peut-être pas le choix le plus rentable. Mais pour quelqu’un qui vient des micros intégrés et qui veut un cran au-dessus sans se prendre la tête, ça reste une option solide.
Design : compact, discret… enfin presque
Niveau design, le VideoMic GO II reste dans la lignée des micros RØDE qu’on voit partout sur YouTube. Le corps est noir, assez sobre, en forme de petit tube. Il mesure environ 15 cm de long, donc ce n’est pas un gros bazooka sur la caméra, et ça, j’ai bien aimé. Sur un hybride ou une petite caméra, ça reste proportionné, ça ne donne pas l’impression d’avoir un truc énorme vissé sur la griffe flash. Avec ses 57 grammes, il ne déséquilibre pas le boîtier, même sur un petit setup léger.
Le point qui peut faire tiquer, c’est la suspension HELIX avec des éléments rouges. Visuellement, ça ressort pas mal, surtout si ton matos est tout noir. Perso, ça ne me dérange pas, mais si tu filmes dans des contextes un peu plus « pro » ou discrets, ça peut faire un peu trop tape-à-l’œil. Après, les photos produits ne mentent pas, tu sais à quoi t’attendre avant de l’acheter. La forme de la suspension est bien pensée pour absorber les chocs et les vibrations, et ça se sent quand tu manipules la caméra : les bruits de doigts et de zoom sont moins présents que sur des micros sans vraie isolation.
Ce que j’apprécie dans le design, c’est l’absence de boutons partout. Pas d’interrupteur, pas de molette de gain, rien. Tu as juste les connecteurs (jack et USB) et c’est tout. Ça peut frustrer ceux qui aiment tout régler sur le micro, mais pour un usage simple, c’est agréable : tu ne peux pas te tromper de mode ou oublier de l’allumer. Tu branches, tu enregistres. Par contre, ça veut dire que la gestion du volume se fait côté appareil ou logiciel, donc il faut prendre deux minutes pour régler ça correctement au début.
En résumé, le design est plutôt réussi pour un usage nomade : compact, léger, pas trop fragile en main. Le seul truc un peu discutable, c’est le côté rouge flashy de la suspension qui ne plaira pas à tout le monde. Mais en termes de praticité, pour du vlog, de la vidéo de voyage ou du tournage rapide, il se fait vite oublier sur le boîtier, et c’est ce qu’on attend d’un micro de ce type.
Matériaux et construction : léger mais pas haut de gamme
Le micro est principalement en plastique, et ça se sent tout de suite quand tu le prends en main. On n’est pas sur un truc en métal lourd qui donne une impression de tank. Là, c’est plutôt l’inverse : c’est très léger, ce qui est pratique pour la caméra, mais ça donne aussi un petit côté « jouet » si tu es habitué à du matos plus costaud. Cela dit, après l’avoir trimballé dans un sac, vissé et dévissé plusieurs fois, je n’ai pas eu de craquements suspects ni de morceaux qui bougent. Le plastique est correct, pas premium, mais pas cheap au point de faire peur.
La suspension HELIX est le point le plus intéressant côté matériaux. Elle est en plastique également, avec des sortes de bras qui tiennent le micro. Ça a l’air fragile au premier regard, mais en pratique ça encaisse bien les petites secousses. Je l’ai utilisé en marchant avec la caméra à la main, et je n’ai pas entendu de gros bruits de chocs dans la prise son. Pour un système aussi léger, c’est plutôt réussi. Par contre, il faudra voir sur le long terme si les parties souples ne se détendent pas ou ne se cassent pas si tu le maltraites un peu.
Le pare-vent fourni est en mousse classique. Il fait le minimum pour couper un peu le vent léger et surtout éviter les plosives quand tu parles assez près du micro. En extérieur avec un peu de vent, ça ne suffit pas, il faut être clair là-dessus. Si tu comptes filmer souvent dehors, il faudra acheter un vrai deadcat (bonnette poilue), sinon tu auras quand même des « pfff » et des souffles dans les rafales un peu fortes. Là encore, on sent que RØDE ne va pas plus loin que le strict minimum dans la boîte.
En termes de connectique, le câble TRS fourni est correct, la gaine n’est pas ultra rigide et la longueur (environ 30 cm) est adaptée pour relier le micro à une caméra montée juste en dessous. Pour un usage déporté, c’est trop court, tu seras obligé de prendre une rallonge. C’est un peu le résumé de ce micro côté matériaux : tout est pensé pour le setup de base sur une caméra, mais dès que tu veux sortir de ce scénario, tu touches vite les limites des accessoires fournis.
Durabilité : correct pour un usage normal, à voir sur le long terme
Niveau solidité, après plusieurs sessions de tournage, quelques transports dans un sac sans protection spéciale et des montages/démontages répétés, le micro tient bien le coup. Rien ne s’est desserré, la suspension ne s’est pas tordue, et le pare-vent ne s’est pas abîmé. On sent quand même que ce n’est pas un bloc de métal : si tu le fais tomber violemment ou si tu le coinces dans un sac bourré à craquer, je ne serais pas surpris que ça finisse par casser quelque part, surtout au niveau de la suspension.
Le bon point, c’est que le poids plume joue en sa faveur : quand ça tombe, l’inertie est moindre qu’avec un gros micro lourd, donc le choc est un peu moins violent. Les plastiques utilisés n’ont pas l’air ultra fragiles, on est plutôt sur du milieu de gamme. Ce n’est pas du matos pro de tournage intensif, mais pour un créateur de contenu qui filme régulièrement sans faire n’importe quoi avec son matos, ça devrait tenir sans problème. RØDE donne deux ans de garantie (avec enregistrement), ce qui montre qu’ils sont quand même un minimum confiants dans leur produit.
Un point qui m’interroge un peu sur la durée, c’est la suspension HELIX. Comme tout système de ce type, il y a des parties plus fines et plus souples qui gèrent l’absorption des chocs. Si tu montes et démontes tous les jours, ou si tu tires trop fort dessus, j’ai du mal à croire que ça reste nickel pendant des années. Pour l’instant, je n’ai rien vu de suspect, mais c’est clairement l’élément que je traiterais avec un minimum de soin. Le micro en lui-même, par contre, a l’air assez bien assemblé, sans jeu ni pièce qui sonne creux.
Globalement, je dirais que la durabilité est « correcte » : ça tient bien pour un usage normal, mais il ne faut pas s’attendre à du matériel conçu pour des tournages extrêmes sous la pluie, le sable et les chocs permanents. Si tu le ranges correctement, que tu évites de le faire tomber à répétition et que tu ne forces pas comme un bourrin sur la suspension, tu peux espérer le garder un bon moment sans souci particulier.
Performance audio : mieux que l’intégré, mais pas sans défauts
Niveau son, le gain par rapport au micro intégré d’un appareil photo ou d’un smartphone est net. La voix est plus présente, plus « proche », et on entend mieux les détails sans avoir à pousser le volume à fond. Pour du vlog, des interviews à courte distance ou des plans face caméra, ça change vraiment la donne. Tu as moins l’impression de parler depuis le fond d’une pièce. Le motif super cardioïde aide bien à cibler ce qui est devant et à atténuer un peu le reste, tant que tu ne es pas trop loin (idéalement à 50 cm – 1 m).
Par contre, comme certains avis Amazon le disent, il y a un léger souffle de fond quand tu montes trop le gain. Ce n’est pas dramatique, mais si tu enregistres dans une pièce silencieuse et que tu dois amplifier la piste ensuite, tu vas l’entendre. Comparé à des modèles RØDE un peu plus haut de gamme comme le VideoMic Pro, on sent que ce GO II est un cran en dessous sur ce point. Après, pour un usage YouTube/streaming classique, ça reste largement exploitable, surtout si tu fais un minimum de nettoyage dans ton logiciel (filtre de bruit, égalisation, compresseur léger).
En USB sur PC, le micro s’en sort bien aussi. Il est reconnu comme une interface audio, tu le sélectionnes dans ton logiciel de visio ou d’enregistrement, et ça roule. La qualité est largement meilleure que celle d’un micro de webcam ou d’un casque basique. Pour du podcast improvisé ou des lives, ça fait le job sans nécessiter de carte son externe. Les traitements accessibles via RØDE Central (filtre passe-haut, boost d’aigus, pad) sont un plus si tu veux affiner un peu ton son sans trop te casser la tête, même si ce n’est pas magique non plus.
En extérieur, il isole correctement la voix tant que tu restes dans un environnement pas trop bruyant. Dans une rue un peu animée, on entend toujours le fond, mais ta voix reste devant. Si tu t’éloignes trop, comme tous les micros de ce type, le son devient vite plus faible et plus « ambiance ». Il ne faut pas rêver, ce n’est pas un micro cravate, ça reste un shotgun pensé pour être relativement proche du sujet. Globalement, pour le prix et la taille, la performance est franchement pas mal, avec comme principal défaut ce souffle un peu trop présent si tu pousses trop les réglages.
Présentation : ce que propose vraiment le VideoMic GO II
Le RØDE VideoMic GO II, c’est un micro canon super cardioïde, pensé pour être posé sur une caméra ou utilisé en USB sur un ordi ou un smartphone. Niveau fiche technique, on est sur un micro mono, 20 Hz – 20 kHz, avec un rapport signal/bruit annoncé à 79 dB. En pratique, ça veut dire qu’il est censé bien isoler ce qui vient de devant et limiter un peu ce qui se passe sur les côtés et derrière. Il est alimenté directement par la caméra ou par le port USB, donc pas de pile à changer ni de batterie à charger, ce qui est un vrai confort quand tu tournes souvent et que tu oublies facilement d’éteindre ton matos.
Dans la boîte, tu as le micro, la suspension HELIX, un pare-vent en mousse et un petit câble TRS 3,5 mm (jack) pour le brancher à un appareil photo ou une caméra. Rien de plus. Pas de câble USB-C, pas d’adaptateur pour smartphone, rien pour le brancher direct sur iPhone ou Android. C’est là où il faut être lucide : pour profiter à fond du côté « micro USB polyvalent », tu seras obligé d’acheter au moins un câble USB-C vers USB-C, voire un câble spécifique RØDE si tu veux être tranquille sur la compatibilité.
Ce qui est intéressant, c’est qu’il peut aussi passer en mode micro USB pour ordinateur et téléphone, et qu’il est compatible avec les logiciels RØDE Connect et RØDE Central. Avec ça, tu peux activer des trucs comme un filtre passe-haut, un boost des aigus ou un pad pour éviter la saturation si tu enregistres une source un peu forte. Ce n’est pas obligatoire pour l’utiliser, mais ça permet d’ajuster un peu le rendu sans passer par un logiciel de montage compliqué derrière.
Globalement, la promesse du produit, c’est un micro léger, plug & play, pour les créateurs de contenu qui veulent mieux que le micro intégré, sans se lancer dans du matos XLR et des interfaces audio. À ce niveau-là, il est cohérent : il ne remplace pas un gros micro de studio ou un shotgun haut de gamme, mais il améliore nettement le son d’un boîtier photo ou d’un téléphone dans la plupart des cas, tout en restant assez simple à utiliser pour quelqu’un qui n’est pas ingénieur du son.
Efficacité au quotidien : plug & play, mais accessoires limités
Au quotidien, ce micro est clairement pensé pour ceux qui veulent quelque chose de simple. Le gros point fort, c’est l’absence totale de gestion d’alimentation : pas de batterie, pas de bouton, rien. Tu branches le jack sur ta caméra, tu sélectionnes l’entrée micro si besoin, et tu peux tourner. Idem en USB sur un PC ou un smartphone compatible : il est détecté comme un micro externe, tu le choisis dans les paramètres et c’est parti. Pour quelqu’un qui oublie régulièrement d’allumer ses micros ou qui ne veut pas jongler avec des piles 9V, c’est franchement pratique.
En termes d’efficacité, j’ai trouvé qu’il faisait bien ce qu’on lui demande : améliorer nettement le son sans te forcer à devenir technicien audio. Pour des vidéos tournées rapidement, des vlogs ou des appels vidéo, c’est largement suffisant. Tu n’es pas obligé de passer 30 minutes à régler l’EQ, compresser, etc. Tu peux le faire si tu veux, mais ce n’est pas indispensable pour avoir un rendu correct. Ça enlève une vraie charge mentale quand tu veux juste tourner et publier.
Le revers de la médaille, c’est que dès que tu sors du scénario « micro sur la griffe de la caméra, câble court, plan simple », tu vois vite les limites. Le câble fourni est trop court pour mettre le micro en déporté sur une perche, le pare-vent mousse ne suffit pas si tu tournes souvent dehors avec du vent, et il n’y a pas de câble USB dans la boîte alors que l’un des arguments du produit, c’est justement sa double connectivité. Donc oui, il est efficace, mais à condition d’accepter d’acheter deux ou trois accessoires en plus si tu veux exploiter tout ce qu’il peut faire.
Autre point : le souffle. Pour que l’ensemble reste vraiment confortable à l’usage, il faut prendre un peu de temps au début pour régler les niveaux dans ta caméra ou ton logiciel. Si tu laisses l’appareil gérer automatiquement le gain, tu risques d’obtenir plus de bruit de fond, surtout dans les moments silencieux. Une fois que tu as trouvé le bon réglage (gain modéré sur la caméra, exposition correcte), l’efficacité globale est bonne. Mais il ne faut pas tomber dans le piège du « je branche, je filme, je ne vérifie rien », sinon tu peux être un peu déçu du résultat brut.
Points Forts
- Son nettement meilleur que les micros intégrés de caméras, smartphones et PC
- Vrai plug & play : pas de batterie, pas de bouton, très simple à utiliser
- Double connectivité jack 3,5 mm + USB qui le rend polyvalent (caméra, ordi, smartphone)
Points Faibles
- Souffle de fond perceptible si on pousse un peu trop le gain
- Accessoires fournis limités : pas de câble USB, câble jack très court, pas de bonnette poilue pour l’extérieur
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le RØDE VideoMic GO II est un micro qui fait exactement ce qu’on attend de lui : il améliore nettement le son par rapport aux micros intégrés, il reste simple à utiliser et il ne rajoute pas dix kilos sur la caméra. La double connectivité jack + USB le rend assez polyvalent pour enchaîner tournage, visio et enregistrement devant le PC sans changer de matos. Pour un créateur de contenu « lambda » qui fait du vlog, du YouTube, un peu de podcast ou des appels vidéo, c’est clairement un bon pas en avant sans se compliquer la vie.
C’est pas parfait non plus. Le souffle est un peu trop présent si tu pousses les niveaux, les accessoires fournis sont vraiment minimalistes, et le côté « il fait aussi micro USB » est un peu bridé par l’absence de câble adapté dans la boîte. En plus, la construction en plastique et la suspension demandent un minimum de soin si tu veux que ça dure. Donc oui, ça fait le job, mais il faut prévoir un petit budget en plus pour compléter le setup.
Je le recommande à ceux qui : filment surtout avec un appareil photo ou une petite caméra, veulent un micro simple, sans batterie, et cherchent un son propre pour du contenu web. Si tu es très pointilleux sur le bruit de fond, ou si tu veux un pack tout-en-un prêt pour toutes les situations (studio, extérieur venteux, perche, etc.), il vaut mieux regarder des modèles plus complets ou accepter d’ajouter des accessoires. Pour le créateur moyen qui veut passer un cap sans se prendre la tête, c’est un choix cohérent et franchement pas mal pour le prix.