Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : intéressant, mais avec quelques concessions
Design : clairement le point qui fait qu’on le remarque
Batterie et recharge : le gros point fort du Phone (4a)
Matériaux et prise en main : premium en main, mais à manier avec soin
Performances : fluide pour tout, sans prise de tête
Présentation : ce que propose vraiment le Nothing Phone (4a)
Caméra et usage photo/vidéo : correcte, mais le zoom 70x, c’est surtout du marketing
Points Forts
- Très bonne autonomie avec batterie de plus de 5000 mAh et charge 50 W efficace
- Performances fluides pour le quotidien et le jeu occasionnel grâce au Dimensity 9000
- Design transparent original avec Glyph Bar et finition soignée pour le prix
Points Faibles
- Pas de recharge sans fil et pas de certification d’étanchéité
- Pas de slot microSD et une seule SIM, limitant la flexibilité pour certains utilisateurs
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | Nothing |
| Système d'exploitation | Android |
| Taille de la mémoire RAM installée | 8 Go |
| Modèle du CPU | Mediatek Dimensity 9000 |
| Capacité de stockage de la mémoire | 8 Go |
| Résolution | 1536 x 864 |
| Fréquence de rafraîchissement | 144 |
| Nom de modèle | Phone (4a) |
Un Nothing Phone (4a) au quotidien : hype ou vrai bon plan ?
J’ai utilisé le Nothing Phone (4a) pendant un peu plus de deux semaines comme téléphone principal, en venant d’un Android classique (un Samsung milieu de gamme). Je cherchais un truc un peu différent visuellement, sans lâcher 800–1000 € dans un haut de gamme. Sur le papier, ce 4a coche pas mal de cases : écran AMOLED fluide, grosse batterie, triple caméra 50 MP, design transparent et la fameuse Glyph Bar derrière.
Dans la vie de tous les jours, je l’ai utilisé pour tout : boulot (mails, Slack, docs), photos dehors, un peu de jeu (Genshin, Call of Duty Mobile), GPS, réseaux sociaux, Netflix dans le lit, et beaucoup de hotspots 5G. Bref, pas une utilisation « light ». Je l’ai aussi testé en double avec mon ancien téléphone pour comparer l’écran, la fluidité, la caméra et surtout la batterie.
Globalement, ça donne un smartphone qui fait bien le job sur les points importants : écran, performances, autonomie. Par contre, tout n’est pas parfait. Il y a quelques manques assez basiques en 2026, genre pas de recharge sans fil, pas de slot microSD, et le téléphone n’est pas étanche. Et malgré le gros zoom annoncé à 70x, il ne faut pas s’attendre à des miracles dès qu’on pousse trop loin.
Si tu veux juste savoir si c’est utilisable au quotidien sans prise de tête : oui, clairement. Maintenant, si tu es du genre à tout optimiser, à beaucoup bouger sous la pluie, ou à vouloir la meilleure caméra possible pour Instagram, il faut regarder les détails. Je vais rentrer dedans point par point, sans langue de bois, pour voir si ça vaut vraiment le prix demandé autour des 390 €.
Rapport qualité-prix : intéressant, mais avec quelques concessions
À environ 390 €, le Nothing Phone (4a) se place dans un segment assez chargé, avec plein de modèles Xiaomi, Samsung, Realme, etc. Pour ce prix, tu as quand même un combo assez solide : design original, écran AMOLED fluide, bonnes perfs, grosse batterie, triple caméra correcte, 5G, 256 Go de stockage et 8 Go de RAM. Sur le papier, ça fait un package cohérent, surtout si tu tiens au look transparent et à la Glyph Bar.
Si on regarde ce que proposent les concurrents dans la même fourchette de prix, certains vont te donner un meilleur niveau d’étanchéité, parfois de la charge sans fil, ou une caméra un peu meilleure en basse lumière. Par contre, ils seront souvent plus classiques niveau design, avec une surcouche plus lourde et plus d’apps préinstallées. Donc au final, tu payes aussi pour l’expérience Nothing : interface propre, look différent, et quelques petits détails comme la coque et la protection d’écran déjà incluses dans la boîte.
Les vrais points faibles niveau valeur, pour moi, c’est : pas d’IP officielle, pas de charge sans fil, pas de microSD, et une seule SIM. Si tu as besoin de deux lignes, de beaucoup de stockage offline (vidéos 4K, gros fichiers), ou si tu bouges souvent sous la pluie, tu peux trouver plus adapté ailleurs. Si tu t’en fiches, tu profites d’un téléphone bien équilibré qui fait tout correctement, avec un suivi logiciel annoncé sur plusieurs années.
En résumé, le rapport qualité-prix est bon mais pas parfait. Tu n’as pas l’impression de te faire avoir, tu en as pour ton argent, surtout si le design te parle vraiment. Par contre, si tu es très rationnel et que tu te fiches totalement du look, tu peux trouver des options un peu plus complètes sur certains points techniques, au détriment du style et de l’interface plus épurée.
Design : clairement le point qui fait qu’on le remarque
Le design, c’est vraiment le truc qui m’a fait regarder ce modèle. Le dos transparent avec les éléments visibles sous le verre, ça change des blocs noirs ou gris qu’on voit partout. Sur la version noire que j’ai testée, ça reste sobre mais ça attire quand même l’œil quand tu le poses sur la table. On sent que Nothing veut faire un objet un peu « tech vitrine » sans tomber dans le gadget complet. En main, le téléphone fait plutôt sérieux, pas jouet.
La nouveauté par rapport aux anciens modèles, c’est la Glyph Bar au lieu des anneaux lumineux. Là, tu as un long bandeau LED composé de mini-LED qui s’allument selon des motifs pour les appels, les notifications, les minuteurs, etc. En pratique, ça sert surtout si tu le poses face contre table et que tu veux des notifs visuelles sans que l’écran s’allume tout le temps. Perso, je trouve ça sympa les premiers jours, tu t’amuses à configurer les motifs, puis tu finis par garder deux-trois réglages et basta.
Au niveau des boutons, on sent qu’ils ont un peu revu l’ergonomie : power à droite, touches de volume aussi à droite, et un bouton « IA » à gauche. Au début, j’ai souvent confondu volume et power, mais au bout de quelques jours, ça va. Le bouton IA, honnêtement, je ne l’utilise pas beaucoup, j’aurais préféré pouvoir le reconfigurer librement pour autre chose (lampe torche, appareil photo, etc.). Le placement reste correct, on peut tout atteindre à une main si on n’a pas des petites mains.
En résumé, sur le design, c’est franchement pas mal. Tu sens que c’est un téléphone un peu différent, sans être trop tape-à-l’œil. La contrepartie, c’est que le dos en verre et la transparence donnent un côté « objet à protéger absolument ». Je l’ai directement mis dans la coque fournie, donc le côté transparent se voit un peu moins, mais ça reste plus original que la plupart des smartphones dans cette gamme de prix.
Batterie et recharge : le gros point fort du Phone (4a)
L’autonomie, c’est clairement un des gros points qui m’a le plus plu sur ce Nothing Phone (4a). Avec ses un peu plus de 5000 mAh, je finis très souvent la journée avec encore 30–40 % de batterie en usage mixte : 4–5 h d’écran allumé, pas mal de 5G, un peu de jeu, GPS en voiture, photos, et du streaming audio. Sur une journée plus tranquille en Wi-Fi, je peux facilement pousser à une journée et demie avant de devoir le recharger.
La gestion du rafraîchissement adaptatif aide un peu : l’écran descend en fréquence quand tu ne fais pas grand-chose (lecture, écran statique) et remonte à 120 Hz quand tu scrolles ou que tu joues. Ce n’est pas miraculeux, mais ça évite de flinguer la batterie pour rien. Le système de gestion d’énergie est assez agressif avec les apps en arrière-plan, mais je n’ai pas raté de notifications importantes, donc pour moi c’est bien réglé.
Pour la recharge, le 50 W fait le boulot. Avec un chargeur compatible, je passe de 10 % à environ 70–80 % en une grosse demi-heure, et 100 % en un peu moins d’une heure en général. Il y a aussi une gestion « intelligente » pour ralentir la fin de charge si tu le laisses branché longtemps, histoire de préserver un peu la batterie. C’est pratique la nuit si tu branches avant de dormir. Par contre, dans la boîte, tu n’as que le câble USB-C, pas le bloc de charge, donc il faut en avoir déjà un ou en acheter un à côté.
Le gros manque pour moi, c’est l’absence de charge sans fil. En 2026, même certains milieux de gamme commencent à l’avoir, et quand tu es habitué à poser ton téléphone sur un support MagSafe dans la voiture ou sur un socle sur le bureau, ça manque vraiment. Là, tu dois ressortir le câble à chaque fois. Donc oui, l’autonomie est très bonne et la charge rapide est efficace, mais il manque ce confort au quotidien. Si tu t’en fiches de la charge sans fil, tu seras probablement très content. Si tu y es habitué, tu vas le remarquer dès le premier jour.
Matériaux et prise en main : premium en main, mais à manier avec soin
Niveau matériaux, on est sur un mélange classique pour ce segment : dos en verre, châssis en aluminium, façade en verre. En main, ça fait plutôt haut de gamme, surtout pour le prix. Le téléphone n’a pas l’air cheap, il ne craque pas quand on le tord légèrement, et les boutons ont un clic net. On n’est pas au niveau des très gros flagships, mais pour un milieu de gamme, c’est au-dessus de la moyenne. On sent aussi que la transparence au dos n’est pas un simple sticker, il y a un vrai travail de finition.
Par contre, qui dit verre dit glissant. Sans la coque transparente fournie, le phone a tendance à glisser sur certaines surfaces, genre canapé en tissu ou table légèrement inclinée. Les traces de doigts, c’est pareil : au bout de quelques minutes d’utilisation, le dos commence à marquer. Avec la coque, ça règle un peu le problème, mais ça casse forcément un peu le côté « vitrine tech » du dos. Pour quelqu’un qui ne met jamais de coque, ce n’est pas le smartphone le plus rassurant.
Autre point à noter : pas de certification d’étanchéité annoncée. Ça ne veut pas dire qu’il explose au premier contact avec une goutte, mais clairement, je n’irais pas le sortir sous une grosse pluie ou le poser au bord d’un évier sans faire gaffe. Dans cette gamme de prix, certains concurrents commencent à proposer de l’IP67/68, donc là c’est un vrai manque si tu es du genre maladroit ou souvent dehors.
Au quotidien, la sensation en main reste agréable : le poids est bien réparti, ça ne tire pas trop dans la poche, et les bordures autour de l’écran sont fines. La prise casque 3,5 mm en bas est un petit plus pour ceux qui ont encore un bon vieux casque filaire. En résumé, les matériaux donnent un vrai côté sérieux, mais il faut accepter les compromis : plus fragile qu’un téléphone en plastique, pas d’étanchéité, et quasiment obligatoire de mettre une coque si tu veux le garder propre et entier sur la durée.
Performances : fluide pour tout, sans prise de tête
Sur les performances, le combo Dimensity 9000 + 8 Go de RAM fait clairement le job. Dans l’usage de tous les jours (réseaux sociaux, YouTube, mails, navigation web, Spotify, GPS), je n’ai pas eu de ralentissements gênants. Tout se lance vite, les animations sont fluides, et l’écran 120 Hz aide beaucoup à cette sensation de fluidité. Même en passant d’un app à l’autre avec plusieurs trucs en arrière-plan, ça tient bien.
Pour le jeu, j’ai testé quelques titres un peu lourds : Genshin Impact, Call of Duty Mobile, Asphalt. En réglages graphiques élevés (mais pas tout à fond sur Genshin), ça reste jouable et stable. Le téléphone chauffe un peu après 30–40 minutes, surtout si tu joues en 5G, mais ça reste supportable, pas brûlant. On n’est pas sur un smartphone gaming, mais pour quelqu’un qui joue régulièrement, c’est largement suffisant. Je n’ai pas eu de crash ni de gros freeze pendant mes sessions.
Un point que j’ai bien aimé, c’est la légèreté de la surcouche Nothing OS. Pas de tonnes d’apps préinstallées inutiles, pas de pubs dans l’interface. Ça aide clairement à garder le système réactif. Les gestes, le multitâche, tout est assez sobre et propre. On est proche d’un Android « stock » avec juste quelques options pour la Glyph Bar et quelques tweaks visuels.
En résumé, niveau performance pure, rien à redire pour ce prix. Si tu viens d’un téléphone plus ancien ou d’un milieu de gamme d’il y a 2–3 ans, tu vas sentir la différence. Si tu viens d’un très gros haut de gamme récent, tu verras que ça charge parfois un poil moins vite sur les jeux très gourmands, mais ce n’est pas dramatique. Pour un usage classique + un peu de gaming, c’est vraiment bien équilibré et ça ne donne jamais l’impression de ramer.
Présentation : ce que propose vraiment le Nothing Phone (4a)
Concrètement, le Nothing Phone (4a) c’est un smartphone Android 5G avec un processeur Mediatek Dimensity 9000, 8 Go de RAM et 256 Go de stockage. Pas de microSD, donc ce que tu as au départ, tu le gardes. L’écran est un AMOLED 1,5K, avec un taux de rafraîchissement qui monte jusqu’à 120 Hz (et la fiche parle aussi de 144 Hz mais en pratique, c’est surtout du 120 Hz adaptatif). L’idée, c’est d’avoir un affichage fluide tout en économisant un peu la batterie.
À l’arrière, tu as trois caméras 50 MP, avec un module périscopique pour le zoom, annoncé jusqu’à 70x. En vrai, il faut voir ça comme un gros zoom hybride/numérique, pas un truc magique. Tu as aussi une caméra selfie de 32 MP en façade, plutôt orientée groupe et grand-angle. Le téléphone reste assez complet côté connectivité : 5G, Wi-Fi, NFC, prise USB-C, et bon point, un jack 3,5 mm pour brancher un casque filaire. Par contre, il est SIM simple, pas de double SIM physique ni eSIM mentionnée ici.
La batterie tourne autour de 5080 mAh, avec une charge rapide 50 W (mais pas de chargeur fourni d’après le contenu de la boîte, juste un câble USB-C). Pas de recharge sans fil, et pas d’IP officielle pour l’eau, donc à éviter sous la pluie battante ou dans la salle de bain. L’OS, c’est Android avec la surcouche Nothing OS, assez légère, plutôt proche d’Android stock avec quelques ajouts maison et la gestion de la Glyph Bar.
Sur le positionnement, ça tape clairement dans le milieu de gamme « un peu stylé ». Pour environ 390 €, tu as : un design original, un écran correct, des perfs solides, une bonne batterie et une expérience logicielle propre. En face, tu as des concurrents qui offrent parfois mieux en photo pure ou en fonctionnalités (IP68, charge sans fil), mais rarement avec ce look transparent. Donc ce n’est pas le tueur de flagships, c’est plus un téléphone pour ceux qui veulent quelque chose de différent sans sacrifier les bases.
Caméra et usage photo/vidéo : correcte, mais le zoom 70x, c’est surtout du marketing
Côté photo, le système à trois caméras 50 MP est globalement bon pour un téléphone de ce prix, mais il ne faut pas rêver non plus. En plein jour, les photos sont nettes, avec des couleurs un peu boostées mais pas trop. Pour un usage classique (Instagram, souvenirs, photos de famille), ça fait le job sans souci. L’ultra grand-angle est pratique pour les paysages ou les photos de groupe, même s’il est un peu moins détaillé que le capteur principal, ce qui est normal.
Le fameux « ultra zoom 70x », par contre, il faut être honnête : jusqu’à 3,5x (le zoom optique annoncé), c’est propre. Jusqu’à 10x, ça reste exploitable si tu ne zoomes pas trop sur la photo. Au-delà, c’est surtout du zoom numérique, donc ça devient vite bruité et un peu pâteux. Ça peut dépanner pour lire un panneau au loin ou prendre une photo « fun », mais ce n’est clairement pas une vraie solution pour faire de belles photos éloignées. Il ne faut pas acheter ce téléphone juste pour le 70x.
En basse lumière, le téléphone s’en sort correctement, sans être un monstre. Le mode nuit aide, les photos sont utilisables, mais tu sens vite les limites : un peu de bruit, du lissage, et parfois des couleurs un peu bizarres. Pour des souvenirs rapides, ça va. Pour des clichés « sérieux » de nuit, il y a mieux ailleurs, mais souvent plus cher. La stabilisation OIS sur le périscope aide quand même un peu pour éviter les flous au zoom modéré.
La caméra frontale de 32 MP est plutôt agréable : angle assez large, pratique pour les selfies de groupe. En visio, l’image est propre, le son du micro est correct. En vidéo, tu as de la 4K en capture mais la fiche parle d’une résolution vidéo effective 1080p, donc en pratique, c’est surtout du 1080p propre avec une stabilisation correcte. Pour filmer des petits moments, des stories, des vidéos familiales, ça va très bien. Si tu veux faire du contenu très sérieux pour YouTube, il faudra peut-être monter en gamme. En résumé : bonne caméra pour le quotidien, mais ne tombe pas dans le piège du gros chiffre 70x, ce n’est pas un zoom magique.
Points Forts
- Très bonne autonomie avec batterie de plus de 5000 mAh et charge 50 W efficace
- Performances fluides pour le quotidien et le jeu occasionnel grâce au Dimensity 9000
- Design transparent original avec Glyph Bar et finition soignée pour le prix
Points Faibles
- Pas de recharge sans fil et pas de certification d’étanchéité
- Pas de slot microSD et une seule SIM, limitant la flexibilité pour certains utilisateurs
Conclusion
Note de la rédaction
Au final, le Nothing Phone (4a) est un smartphone qui tient bien la route au quotidien, avec quelques vrais points forts : autonomie solide, performances fluides, écran agréable, design original et interface assez propre. Ce n’est pas un monstre de la photo, mais pour un usage classique, la caméra fait le job, tant qu’on ne fantasme pas sur le zoom 70x. Pour quelqu’un qui veut un téléphone différent visuellement, sans sacrifier les bases, c’est un bon compromis.
Par contre, il faut être conscient des concessions : pas de charge sans fil, pas d’étanchéité officielle, pas de microSD, une seule SIM. Si tu as déjà pris l’habitude de poser ton téléphone sur un chargeur sans fil ou si tu bosses souvent dehors sous la pluie, tu risques de tiquer. Idem si tu cherches la meilleure caméra possible dans cette gamme, ce ne sera pas le champion absolu.
Je le recommande surtout à ceux qui veulent un smartphone fiable pour tous les jours, qui aiment le design Nothing et qui veulent un appareil fluide pour bosser, jouer un peu et tenir largement la journée. Si tu es plus orienté photo avancée, gros stockage extensible ou usage intensif en extérieur, regarde peut-être d’autres modèles. Mais pour un utilisateur « lambda » qui veut un téléphone moderne, agréable à utiliser et un peu différent des autres, le Phone (4a) est franchement une option sérieuse.