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Test JOYOR F5 (500W) : une trottinette urbaine costaude qui envoie bien

Test JOYOR F5 (500W) : une trottinette urbaine costaude qui envoie bien

Félicité N'Guyen
Félicité N'Guyen
Blogueuse et experte RH
6 mai 2026 1 min de lecture

Résumé

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

Rapport qualité-prix : clairement orienté adulte qui roule souvent

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : compacte mais pas si légère que ça

★★★★★ ★★★★★

Autonomie et recharge : correct, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Confort et sécurité : là-dessus, elle est bien pensée

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : ça inspire confiance, avec quelques points de vigilance

★★★★★ ★★★★★

Puissance et comportement : ça envoie assez pour la ville

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la JOYOR F5 sur le papier

★★★★★ ★★★★★

Points Forts

  • Puissance 500W suffisante pour les côtes et un usage adulte quotidien
  • Confort correct grâce à la double suspension et au pneu avant tout-terrain
  • Freins hydrauliques efficaces et rassurants en circulation urbaine

Points Faibles

  • Poids et encombrement qui se font sentir si on doit la porter souvent
  • Éclairage et équipements d’origine (pas de clignotants, pas d’alarme) un peu justes pour un usage urbain intensif
Marque JOYOR

Une trottinette qui commence à causer sérieusement

J’ai utilisé la JOYOR F5 pendant un peu plus de deux semaines pour aller au boulot et faire quelques trajets en ville et en périphérie. Concrètement, je l’ai prise tous les jours pour environ 10 à 15 km, plus quelques balades le week-end. Donc pas juste un test de salon, elle a vraiment roulé. Mon profil : un peu plus de 80 kg, trajets avec quelques côtes et pas mal de dos-d’âne, donc de quoi voir ce qu’elle a dans le ventre.

Globalement, c’est une trottinette qui vise les adultes qui veulent un truc plus sérieux qu’une petite Xiaomi d’entrée de gamme, sans tomber dans les modèles énormes à 40 kg. Sur le papier, on a un moteur de 500W (600W max), une batterie 48V 10,4Ah annoncée pour 45 km, double suspension, freins hydrauliques et pneus 8,5 pouces. Clairement orientée usage quotidien, avec un peu de marge pour du chemin léger.

Ce qui m’a frappé dès les premiers trajets, c’est le mix entre puissance et confort. Ce n’est pas une bête de course de 2000W, mais pour la ville ça pousse déjà bien, surtout si on vient d’une trottinette plus basique. En montée elle ne s’écroule pas, même avec mon poids et un sac à dos. Par contre, il ne faut pas rêver : l’autonomie annoncée de 45 km, c’est dans des conditions très optimistes, il faut en être conscient avant d’acheter.

Dans ce test, je vais rester terre-à-terre : ce qui est bien, ce qui est moyen, et pour quel type d’utilisateur ça a vraiment du sens. Il y a des trucs que j’ai bien aimés, notamment la sensation de sécurité et la tenue de route, et d’autres points qui m’ont un peu agacé, surtout autour du poids et de l’équipement de base. Ce n’est pas parfait, mais pour le prix, ça commence à être sérieux.

Rapport qualité-prix : clairement orienté adulte qui roule souvent

★★★★★ ★★★★★

Si on regarde le prix de la JOYOR F5 par rapport à ce qu’elle propose, on est sur un rapport qualité-prix plutôt bon pour un adulte qui compte vraiment l’utiliser tous les jours. Pour résumer ce qu’on a : moteur 500W qui tient la route, vraie double suspension, freins hydrauliques, pneus adaptés à la ville + un peu de chemin, autonomie correcte, et SAV basé en Europe avec pièces de rechange. Sur le segment des trottinettes autour de cette puissance, beaucoup de modèles sont soit moins bien équipés (freins mécaniques, pas de vraie suspension), soit plus chers.

En face, on peut avoir des trottinettes plus légères et moins chères, mais on perd en confort, en puissance et souvent en qualité de freinage. À l’inverse, pour avoir beaucoup plus puissant ou plus d’autonomie, il faut monter nettement en prix et accepter un poids qui explose (25–30 kg). Donc la JOYOR F5 est un peu au milieu : pas une entrée de gamme, pas une bête de course, mais un modèle “sérieux” pour la ville à un tarif encore raisonnable.

Ce qui fait pencher la balance, c’est aussi le retour des utilisateurs sur le SAV : pièces envoyées rapidement, chambres à air renforcées offertes, catadioptres remplacés sans chipoter. Ce genre de détail compte quand on investit une somme quand même conséquente. Le seul truc qui pique un peu, c’est qu’il manque quelques équipements de base pour un usage urbain vraiment complet : pas de clignotants intégrés, pas d’alarme, lumière avant un peu limite hors ville. Mais ce sont des ajouts qu’on peut faire soi-même pour quelques dizaines d’euros.

Concrètement, si vous cherchez une trottinette pour faire 2 km par semaine, c’est trop. Vous payerez pour des choses dont vous n’avez pas besoin. Par contre, si vous faites 10–20 km par jour, que vous pesez un peu plus que 60 kg, et que vous voulez quelque chose de solide, confortable et assez puissant, le rapport qualité-prix est franchement intéressant. Ce n’est pas la moins chère, mais on voit où passe l’argent.

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Design et prise en main : compacte mais pas si légère que ça

★★★★★ ★★★★★

Niveau design, la JOYOR F5 reste assez classique : cadre noir avec quelques touches de jaune, plateau large, guidon droit. Rien de futuriste, mais ça fait sérieux. Le look est plutôt orienté “utilitaire” que “jouet”, ce qui est logique vu la cible adulte. Ce que j’ai apprécié, c’est que le plateau est assez large pour poser les deux pieds de manière confortable, même si on fait plus de 1m80. On n’est pas coincé comme sur certaines petites trottinettes.

Le système de pliage est assez simple : on plie le guidon vers le bas, ça se verrouille, et ça se transporte en tenant la colonne. Ça se fait en quelques secondes. Par contre, les 14 kg, on les sent bien. Pour le monter à l’étage ou le porter sur quelques dizaines de mètres, ça va, mais si vous devez faire ça tous les jours dans un immeuble sans ascenseur, ça va vite vous gonfler. C’est transportable, oui, mais ce n’est pas “ultra léger” dans le sens où on l’oublie dans la main.

Sur le poste de pilotage, on retrouve les classiques : écran au centre, gâchette d’accélération, frein à gauche et à droite (hydraulique), et une sonnette basique. L’écran fait le job : vitesse, niveau de batterie, modes, etc. Rien de fou, mais lisible. Par contre, d’origine, il manque quelques trucs pratiques : pas de clignotants, pas d’alarme, et l’éclairage avant est correct en ville mais un peu juste si vous roulez en pleine nuit sur route non éclairée. Plusieurs utilisateurs, moi compris, finissent par rajouter une vraie lampe et un petit klaxon électrique.

En terms de dimensions une fois pliée (environ 95 x 54 x 33 cm), elle rentre dans un coffre de voiture sans souci, et ça passe aussi dans un coin de bureau ou sous un bureau un peu large. Pour les transports en commun, ça passe, mais on sent bien qu’on transporte un truc un peu lourd, surtout dans les escaliers de métro. En gros, pour quelqu’un qui fait : maison → trottinette → bureau, c’est nickel. Pour quelqu’un qui fait : maison → trottinette → métro → trottinette → bureau, il faut accepter de porter un peu de poids.

Autonomie et recharge : correct, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

La batterie annoncée est une 48V 10,4Ah, avec une autonomie théorique de 45 km. Comme d’habitude avec ce genre de chiffres, c’est dans des conditions idéales : poids léger, mode éco, terrain plat, peu d’arrêts, pas trop de vent. Dans la vraie vie, avec mes 80+ kg, un peu de dénivelé, et une utilisation plutôt en mode normal/puissant, je suis plus autour de 25–30 km confortables avant de commencer à surveiller la jauge. Si je roule vraiment tranquille, je peux gratter un peu plus, mais je n’ai jamais vu les 45 km annoncés dans mon cas.

Un autre point à noter, c’est que plus on utilise la puissance (côtes, accélérations fréquentes, vitesse max), plus la batterie descend vite. C’est logique, mais il faut en être conscient : si vous comptez rouler tout le temps à fond, vous serez plus proche des 20–25 km que des 40. Un utilisateur qui fait 23 km aller-retour avec un profil route de campagne et un poids de plus de 100 kg dit qu’il lui reste 4 barres sur 5 en fin de journée, donc on voit bien que ça dépend beaucoup du style de conduite et du terrain.

Le temps de charge annoncé est d’environ 5,5 heures. Dans les faits, en partant de 20–30 % jusqu’à 100 %, je suis plutôt autour de 4–5 heures, ce qui est raisonnable pour une charge de nuit ou au bureau. Le chargeur n’est pas minuscule, mais il reste transportable dans un sac. Il chauffe un peu, comme tous, mais rien d’alarmant. Perso, je la recharge souvent dès que je tombe sous les 40 %, histoire de garder un peu de marge pour les imprévus.

Concrètement, pour un usage domicile-travail avec 10–15 km par jour, la batterie est largement suffisante, même en roulant normalement. Pour des très longs trajets ou des balades de 30+ km avec beaucoup de côtes, il faudra soit rouler plus soft, soit accepter de ne pas finir à 100 % de confort. Ce n’est pas une trottinette d’ultra longue distance, mais pour une utilisation quotidienne urbaine, l’autonomie est correcte sans être folle. On est dans la moyenne haute de ce segment, sans miracle.

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Confort et sécurité : là-dessus, elle est bien pensée

★★★★★ ★★★★★

Sur le confort, c’est clairement un des points forts de cette trottinette. La double suspension fait vraiment la différence sur les pavés, les plaques d’égout, les joints de trottoir, etc. On ne flotte pas non plus, mais on se fait beaucoup moins secouer qu’avec une trottinette sans suspension ou avec une simple suspension avant. Sur mes trajets avec pas mal de dos-d’âne et de routes pas parfaites, je sentais les chocs, mais ça restait gérable, même sur 10–15 km d’affilée.

Le combo pneu avant gonflable tout-terrain + pneu arrière plein est plutôt malin. À l’avant, on garde un peu de souplesse et d’adhérence, même sur route mouillée ou gravillons. À l’arrière, on supprime le risque de crevaison, ce qui est un vrai soulagement pour ceux qui ont déjà passé une soirée à démonter une roue arrière pour changer une chambre à air. Par contre, il faut accepter que l’arrière soit un peu plus “sec” sur les nids-de-poule. Ce n’est pas dramatique, mais on le sent.

En termes de position de conduite, j’ai trouvé ça assez naturel. Le guidon est à une bonne hauteur pour un adulte moyen. On n’est pas plié en deux, et on peut facilement se reculer ou se mettre un peu de biais sur le plateau. Je fais un peu plus de 1m80 et je n’ai pas ressenti de grosse gêne, même après plusieurs kilomètres. Pour quelqu’un de plus petit, ça passe aussi, mais clairement, c’est un modèle pensé pour adultes, pas pour ados de 14 ans.

Côté sécurité, les freins hydrauliques avant et arrière sont un vrai plus. Le freinage est puissant et surtout progressif. On n’a pas l’impression de planter la roue d’un coup, mais on peut vraiment doser. En ville, avec des voitures qui sortent sans regarder et des piétons qui traversent n’importe où, ça compte. Le phare avant est correct pour être vu et voir la route en ville, mais dès qu’on sort sur des routes de campagne non éclairées, il montre ses limites : on voit, mais pas hyper loin. Perso, j’ai rajouté une lampe plus puissante, comme le conseille un autre utilisateur, et là c’est beaucoup mieux. Globalement, sur le confort et la sensation de sécurité, c’est franchement pas mal pour cette gamme de prix.

Solidité et fiabilité : ça inspire confiance, avec quelques points de vigilance

★★★★★ ★★★★★

Sur la solidité, la trottinette donne une vraie impression de robustesse dès qu’on la sort du carton. Le cadre ne fait pas cheap, le système de pliage a l’air sérieux, et une fois tout bien serré, rien ne bouge ou ne grince exagérément. Plusieurs utilisateurs ont déjà passé les 200 km sans souci particulier, à part des bricoles de transport (catadioptre cassé, par exemple). De mon côté, après une bonne centaine de kilomètres, je n’ai pas noté de jeu dans la colonne ni de problème de freinage.

Par contre, il y a deux ou trois points à prendre au sérieux. D’abord, le serrage initial : la trottinette arrive avec un serrage de transport, donc il faut absolument vérifier et resserrer toutes les vis au montage, sauf l’axe de pliage qui doit garder un peu de “souplesse” de confort. Si on zappe cette étape, on risque de se retrouver avec des jeux ou des bruits bizarres assez vite. Ce n’est pas compliqué, mais c’est obligatoire si on veut qu’elle tienne bien dans le temps.

Ensuite, l’étanchéité : ce n’est pas une trottinette vraiment pensée pour rouler sous grosse pluie. Quelques éclaboussures ou une petite averse, ça passe, mais je ne m’amuserais pas à rouler longtemps sous la flotte. Certains utilisateurs déconseillent clairement l’usage sous la pluie, donc si vous vivez dans une région très humide, il faudra en tenir compte. Un minimum de bon sens : éviter les flaques profondes, sécher un peu après, et ne pas la laisser dehors sous l’orage.

Côté pneus, le choix du pneu arrière plein évite les crevaisons, mais attention aux chocs violents (trottoir pris trop vite, nid-de-poule profond). On peut abîmer la jante à force de taper fort. Un utilisateur le rappelle : un pneu plein, c’est pratique mais si on tape vraiment fort, on peut finir avec un moteur à changer, et là la facture est salée. En résumé, la trottinette semble bien tenir si on en prend un minimum soin : serrage régulier, contrôle de pression du pneu avant, éviter la pluie forte et les chocs inutiles. Pour un usage normal, ça semble plutôt fiable.

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Puissance et comportement : ça envoie assez pour la ville

★★★★★ ★★★★★

Niveau performances, pour une trottinette donnée à 500W (600W max), ça tient plutôt bien la route. L’accélération est franche sans être violente au point de faire peur à quelqu’un qui débute. On sent qu’on a de la marge par rapport aux petits modèles 250–350W. Pour doubler des vélos ou repartir vite après un feu, ça suffit largement. En montée, c’est là qu’on voit la différence : sur les côtes que je galérais à prendre avec une petite trottinette, la JOYOR F5 les monte sans s’effondrer, même avec mes 80+ kg et un sac.

La vitesse est bridée à 25 km/h d’origine, comme la loi l’impose pour un usage sur voie publique. Le débridage est possible, mais on ne va pas faire semblant : pour un usage légal, on reste à 25. À cette vitesse, la trottinette est stable, on ne se sent pas flottant. Le guidon ne tremble pas, et la combinaison pneus + suspension donne un bon grip. Pour quelqu’un qui vient d’un modèle plus léger, ça donne vraiment une impression de machine plus “sérieuse”.

Les différents modes de conduite (plus ou moins puissants) permettent d’adapter un peu la réponse de l’accélérateur. Perso, après un ou deux jours, j’ai fini par rester sur le mode le plus performant la plupart du temps, parce que c’est celui qui est le plus agréable en vraie circulation. Le régulateur de vitesse est pratique sur les longues lignes droites, mais en ville je le trouve un peu risqué : trop de changements de rythme, voitures qui sortent, piétons, etc. Pour moi, c’est un gadget à utiliser uniquement sur des portions bien dégagées.

Globalement, la performance est bien calibrée pour un usage quotidien adulte : assez de puissance pour ne pas se sentir limité, mais pas au niveau des gros modèles qui deviennent vraiment lourds et parfois un peu dangereux si on n’a pas l’habitude. Si vous pesez autour des 100 kg, les retours montrent que ça reste exploitable, mais il ne faut pas s’attendre à des reprises de moto non plus. En résumé : en ville et sur route de campagne raisonnable, ça fait le job sans broncher.

Ce que propose vraiment la JOYOR F5 sur le papier

★★★★★ ★★★★★

La JOYOR F5, c’est une trottinette électrique adulte avec un moteur de 500W (600W max), une batterie 48V 10,4Ah, et une autonomie annoncée jusqu’à 45 km. Elle est donnée pour supporter jusqu’à 120 kg, avec des pneus de 8,5 pouces : pneu avant tout-terrain gonflable, pneu arrière plein. Niveau freinage, on est sur des freins hydrauliques avant et arrière, ce qui est plutôt sérieux pour ce segment. Le tout pèse environ 14,25 kg selon la fiche, ce qui reste portable mais on sent bien le poids quand on doit la porter dans les escaliers.

Sur le positionnement, on est clairement au-dessus des trottinettes d’entrée de gamme type 250–350W, mais en dessous des monstres double moteur à plus de 1000W chacun. En gros, c’est pensé pour : trajets domicile-travail, ville + un peu de campagne, avec une bonne marge de puissance pour les côtes et les relances. Elle se plie en format compact (945*540*330 mm), ce qui permet de la caser dans un coffre de voiture ou dans un coin du bureau sans trop de galère. Le constructeur met aussi beaucoup en avant le SAV européen, avec entrepôts en France/UE et pièces dispo, ce qui est un vrai point à prendre en compte.

La trottinette arrive avec tout le nécessaire : chargeur, outils de montage, une chambre à air offerte. Par contre, il faut vraiment prendre le temps de tout resserrer au début, comme plusieurs utilisateurs l’ont signalé. C’est un peu chiant, mais c’est le genre de truc à faire une bonne fois pour éviter les mauvaises surprises. La garantie annoncée est de 12 mois, ce qui est standard, mais certains parlent de type de garantie “vie” dans la fiche, ce qui n’est pas très clair. Pour moi, il faut compter sur un an de garantie classique et garder en tête que la disponibilité des pièces est plus importante que les grandes promesses.

En résumé, sur le papier, la JOYOR F5 coche pas mal de cases : puissance correcte, bonne capacité batterie, vrais freins, double suspension, pneus adaptés à plusieurs types de sols. Ce n’est pas un jouet, c’est plutôt un petit véhicule pour adultes. Après, tout l’enjeu, c’est de voir si ça tient la route au quotidien et si les chiffres annoncés ne sont pas trop optimistes. C’est là que l’usage réel fait la différence.

Points Forts

  • Puissance 500W suffisante pour les côtes et un usage adulte quotidien
  • Confort correct grâce à la double suspension et au pneu avant tout-terrain
  • Freins hydrauliques efficaces et rassurants en circulation urbaine

Points Faibles

  • Poids et encombrement qui se font sentir si on doit la porter souvent
  • Éclairage et équipements d’origine (pas de clignotants, pas d’alarme) un peu justes pour un usage urbain intensif

Conclusion

Note de la rédaction

★★★★★ ★★★★★

La JOYOR F5, c’est une trottinette pensée pour les adultes qui veulent un vrai moyen de transport, pas juste un gadget. Elle se démarque par son confort (double suspension, bon plateau), son freinage sérieux (hydraulique avant/arrière) et une puissance suffisante pour gérer les côtes et les trajets quotidiens sans galérer. L’autonomie réelle tourne plutôt autour de 25–30 km en usage normal, ce qui reste largement suffisant pour la plupart des trajets domicile-travail. On sent aussi que la construction est sérieuse, à condition de bien faire le serrage initial et de ne pas la maltraiter.

Par contre, ce n’est pas un modèle parfait : elle n’est pas si légère que ça à porter tous les jours dans les escaliers, l’éclairage d’origine est moyen en pleine nuit hors ville, et il manque des petits équipements pratiques comme les clignotants ou une sécurité intégrée. L’étanchéité n’est pas non plus son point fort, donc si vous roulez souvent sous la pluie, il faudra être prudent. Malgré ça, pour quelqu’un qui roule vraiment souvent et qui veut un bon compromis entre puissance, confort et prix, c’est un choix solide.

En résumé : je la vois bien pour un adulte entre 70 et 110 kg qui fait 10 à 25 km par jour, en ville ou semi-campagne, et qui veut un truc fiable, stable et agréable à conduire. Ceux qui veulent une trottinette ultra légère à trimballer partout ou ceux qui cherchent une machine de guerre à 60 km/h peuvent passer leur chemin. Pour les autres, ça fait clairement le job.

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Sous-notes

Rapport qualité-prix : clairement orienté adulte qui roule souvent

★★★★★ ★★★★★

Design et prise en main : compacte mais pas si légère que ça

★★★★★ ★★★★★

Autonomie et recharge : correct, mais pas magique

★★★★★ ★★★★★

Confort et sécurité : là-dessus, elle est bien pensée

★★★★★ ★★★★★

Solidité et fiabilité : ça inspire confiance, avec quelques points de vigilance

★★★★★ ★★★★★

Puissance et comportement : ça envoie assez pour la ville

★★★★★ ★★★★★

Ce que propose vraiment la JOYOR F5 sur le papier

★★★★★ ★★★★★